Didier Deschamps est désormais officiellement l’entraîneur le plus victorieux de l’histoire de la Coupe du monde avec 17 victoires, dépassant ainsi Helmut Schön et ses 16 succès.
Pourtant, malgré ces records et ces accomplissements, Deschamps reste l’un des sélectionneurs qui divisent le plus les amateurs de football.
Certains estiment que l’équipe de France dispose d’une génération exceptionnelle de talents et que n’importe quel entraîneur connaîtrait le succès avec des joueurs du calibre de Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé et toute la constellation de stars dont disposent les Bleus.
À l’inverse, d’autres considèrent que minimiser le mérite de Deschamps est devenu une véritable injustice.
Car posséder de grands joueurs est une chose ; les transformer en une équipe capable de gagner les grandes compétitions en est une autre.
Combien de sélections nationales ont aligné des effectifs tout aussi prestigieux sans jamais atteindre leurs objectifs ? Combien de générations dorées ont traversé l’histoire du football sans réaliser ne serait-ce que la moitié de ce qu’a accompli cet homme ?
Deschamps ne propose peut-être pas le football le plus spectaculaire du monde. Il n’est peut-être pas non plus un révolutionnaire tactique à la manière de Pep Guardiola ou de Luis Enrique.
Mais il possède une qualité rare : Il sait gagner.
En 2018, il a remporté la Coupe du monde.
En 2022, il a conduit la France jusqu’en finale.
Et en 2026, il continue de battre des records tout en maintenant les Bleus parmi les favoris de chaque grande compétition.
Son style de jeu ne vous fera peut-être pas tomber amoureux de l’équipe de France...
Mais il permet à la France d’être presque toujours présente dans le dernier carré des grandes compétitions.
Et pour une sélection nationale, c’est souvent ce qui compte le plus au final.
Pour cette raison, je ne considère pas Didier Deschamps comme un simple bénéficiaire d’une génération dorée.
Je le vois plutôt comme l’un des principaux artisans de sa stabilité et de sa capacité à rester compétitive tournoi après tournoi.
La véritable question n’est donc pas : « Didier Deschamps est-il un grand entraîneur ? »
La vraie question est :
Combien d’entraîneurs dans le monde sont capables de rester candidats au titre mondial pendant plus d’une décennie ?
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defre
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Mondial 2026
par defre » 28 juin 2026, 10:44
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
Marcel Pagnol
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PaulParis
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Mondial 2026
par PaulParis » 28 juin 2026, 08:44
Le chemin de la France vers la finale de la Coupe du Monde ressemble à un parcours de champions, pas à celui d’un simple favori !
📍 Seizièmes de finale : 🇸🇪 Suède
📍 Huitièmes de finale : 🇩🇪 Allemagne
📍 Quarts de finale : 🇳🇱 Pays-Bas ou 🇲🇦 Maroc
📍 Demi-finales : 🇪🇸 Espagne ou 🇵🇹 Portugal
En résumé...
La France pourrait devoir éliminer presque la moitié de l’Europe pour atteindre la finale ! Mais ce qui est fascinant, c’est que cette génération française ne semble craindre aucun adversaire.
Avec Mbappé, qui respire la Coupe du Monde, Olise, auteur d’un tournoi exceptionnel, et Dembélé, qui explose au meilleur moment, sans oublier une équipe remplie de stars à tous les postes.
Certains considèrent ce parcours comme un véritable cauchemar pour n’importe quelle sélection... mais si vous êtes supporter des Bleus, vous pourriez y voir l’occasion de bâtir une légende.
Car battre la Suède, puis l’Allemagne, puis les Pays-Bas ou le Maroc, puis l’Espagne ou le Portugal... ferait de cette route vers une troisième étoile l’un des parcours les plus difficiles et les plus mémorables de l’histoire de la Coupe du Monde. ⭐⭐⭐
🇫🇷 La France ne cherche pas la facilité...
La France semble vouloir battre tout le monde avant de soulever le trophée. 🏆
📍 Seizièmes de finale : 🇸🇪 Suède
📍 Huitièmes de finale : 🇩🇪 Allemagne
📍 Quarts de finale : 🇳🇱 Pays-Bas ou 🇲🇦 Maroc
📍 Demi-finales : 🇪🇸 Espagne ou 🇵🇹 Portugal
En résumé...
La France pourrait devoir éliminer presque la moitié de l’Europe pour atteindre la finale ! Mais ce qui est fascinant, c’est que cette génération française ne semble craindre aucun adversaire.
Avec Mbappé, qui respire la Coupe du Monde, Olise, auteur d’un tournoi exceptionnel, et Dembélé, qui explose au meilleur moment, sans oublier une équipe remplie de stars à tous les postes.
Certains considèrent ce parcours comme un véritable cauchemar pour n’importe quelle sélection... mais si vous êtes supporter des Bleus, vous pourriez y voir l’occasion de bâtir une légende.
Car battre la Suède, puis l’Allemagne, puis les Pays-Bas ou le Maroc, puis l’Espagne ou le Portugal... ferait de cette route vers une troisième étoile l’un des parcours les plus difficiles et les plus mémorables de l’histoire de la Coupe du Monde. ⭐⭐⭐
🇫🇷 La France ne cherche pas la facilité...
La France semble vouloir battre tout le monde avant de soulever le trophée. 🏆
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Phil Traère
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Sujet : Transformer l’éloignement d’un enfant en aventure colorée | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 44
Transformer l’éloignement d’un enfant en aventure colorée
par France » 28 juin 2026, 07:41
Transformer l’éloignement d’un enfant en aventure colorée n’est pas de la pédagogie.
C’est une faute.
Depuis plusieurs jours, le Délégué général aux droits de l’enfant est interpellé au sujet du livret publié par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex, the European Border and Coast Guard Agency), intitulé "Mon guide sur le retour – Version destinée aux enfants".
Ce document prétend préparer les enfants à ce que Frontex appelle le “retour”. En réalité, il transforme une situation potentiellement brutale, douloureuse et traumatique en récit coloré, ludique et faussement rassurant.
Bien entendu, les enfants concernés par une décision de retour ont droit à une information. Ils ont droit à des explications adaptées à leur âge. Ils ont droit à ce que des adultes capables de leur dire ce qui se passe, répondent à leurs questions et entendent leur peur, leur colère, leur tristesse ou leur incompréhension.
Mais informer un enfant, ce n’est pas maquiller la réalité. Ce n’est pas transformer une rupture brutale en aventure. Ce n’est pas lui parler de "nouveaux amis sympathiques" et de "nouveaux bonbons!" quand il risque de perdre son école, ses amis, sa maison, ses repères, parfois le seul pays où il a réellement construit sa vie.
Le problème de ce livret n’est pas une simple maladresse de ton.
Il est beaucoup plus profond.
Dès les premières pages, le livret explique à l’enfant qu’il doit "déménager pour aller vivre dans le pays d’origine de sa famille". Il parle d’une "nouvelle maison". Il indique que l’enfant et sa famille n’ont "plus la possibilité de rester et de vivre ici". Il propose même à l’enfant de jouer à deviner la couleur du gilet qui sera porté par les personnes chargées de l’escorter.
À chaque étape, les mots choisis neutralisent la violence possible de la situation.
👉 L’éloignement devient un déménagement.
👉 L’enfermement possible devient un séjour dans un bâtiment.
👉 La contrainte devient un accompagnement.
👉 L’agent d’escorte devient un repère rassurant.
👉 L’arrachement devient une nouveauté excitante.
Ce ne sont pas des détails. Ce sont des choix politiques, institutionnels et symboliques.
Le livret ne montre jamais la violence possible de l’éloignement. Il la recouvre par une imagerie douce, colorée et rassurante : avion, globe, valises, familles, enfants qui jouent, scènes d’aéroport, accompagnateurs en gilet, promesse de nouvelle école, de nouveaux amis et de nouveaux bonbons.
C’est précisément ce décalage entre la réalité potentiellement traumatique d’une procédure de retour et sa mise en scène ludique qui pose problème.
L’enfant n’est pas un public cible à convaincre du bien-fondé de la mesure de retour pour que la procédure se déroule plus facilement. Un enfant, c’est un sujet de droits.
La vraie question n’est donc pas : "Comment rendre cette décision plus acceptable pour l’enfant ?". La vraie question est : "Cette décision, et la manière dont elle est mise en œuvre, respectent-elles réellement les droits de l’enfant ?".
Ce livret échoue précisément à cet endroit.
Ce qui se joue ici dépasse donc un support de communication raté. Ce qui se joue, c’est la manière dont l’Europe parle aux enfants lorsqu’elle organise leur éloignement. Et la manière dont une institution parle aux enfants dit beaucoup de ce qu’elle accepte de leur faire subir.
Le Délégué général aux droits de l’enfant dénonce fermement cette approche. Ce livret est une aberration. Nous demandons son retrait immédiat dans sa forme actuelle.
C’est une faute.
Depuis plusieurs jours, le Délégué général aux droits de l’enfant est interpellé au sujet du livret publié par l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex, the European Border and Coast Guard Agency), intitulé "Mon guide sur le retour – Version destinée aux enfants".
Ce document prétend préparer les enfants à ce que Frontex appelle le “retour”. En réalité, il transforme une situation potentiellement brutale, douloureuse et traumatique en récit coloré, ludique et faussement rassurant.
Bien entendu, les enfants concernés par une décision de retour ont droit à une information. Ils ont droit à des explications adaptées à leur âge. Ils ont droit à ce que des adultes capables de leur dire ce qui se passe, répondent à leurs questions et entendent leur peur, leur colère, leur tristesse ou leur incompréhension.
Mais informer un enfant, ce n’est pas maquiller la réalité. Ce n’est pas transformer une rupture brutale en aventure. Ce n’est pas lui parler de "nouveaux amis sympathiques" et de "nouveaux bonbons!" quand il risque de perdre son école, ses amis, sa maison, ses repères, parfois le seul pays où il a réellement construit sa vie.
Le problème de ce livret n’est pas une simple maladresse de ton.
Il est beaucoup plus profond.
Dès les premières pages, le livret explique à l’enfant qu’il doit "déménager pour aller vivre dans le pays d’origine de sa famille". Il parle d’une "nouvelle maison". Il indique que l’enfant et sa famille n’ont "plus la possibilité de rester et de vivre ici". Il propose même à l’enfant de jouer à deviner la couleur du gilet qui sera porté par les personnes chargées de l’escorter.
À chaque étape, les mots choisis neutralisent la violence possible de la situation.
👉 L’éloignement devient un déménagement.
👉 L’enfermement possible devient un séjour dans un bâtiment.
👉 La contrainte devient un accompagnement.
👉 L’agent d’escorte devient un repère rassurant.
👉 L’arrachement devient une nouveauté excitante.
Ce ne sont pas des détails. Ce sont des choix politiques, institutionnels et symboliques.
Le livret ne montre jamais la violence possible de l’éloignement. Il la recouvre par une imagerie douce, colorée et rassurante : avion, globe, valises, familles, enfants qui jouent, scènes d’aéroport, accompagnateurs en gilet, promesse de nouvelle école, de nouveaux amis et de nouveaux bonbons.
C’est précisément ce décalage entre la réalité potentiellement traumatique d’une procédure de retour et sa mise en scène ludique qui pose problème.
L’enfant n’est pas un public cible à convaincre du bien-fondé de la mesure de retour pour que la procédure se déroule plus facilement. Un enfant, c’est un sujet de droits.
La vraie question n’est donc pas : "Comment rendre cette décision plus acceptable pour l’enfant ?". La vraie question est : "Cette décision, et la manière dont elle est mise en œuvre, respectent-elles réellement les droits de l’enfant ?".
Ce livret échoue précisément à cet endroit.
Ce qui se joue ici dépasse donc un support de communication raté. Ce qui se joue, c’est la manière dont l’Europe parle aux enfants lorsqu’elle organise leur éloignement. Et la manière dont une institution parle aux enfants dit beaucoup de ce qu’elle accepte de leur faire subir.
Le Délégué général aux droits de l’enfant dénonce fermement cette approche. Ce livret est une aberration. Nous demandons son retrait immédiat dans sa forme actuelle.
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Google va construire un giga data center
par France » 27 juin 2026, 08:33
Au milieu de la France, dans l'Indre, Google va construire un giga data center de la taille de 300 terrains de foot.
Pourquoi nous sommes contre ?
C'est un scandale à 6 pattes :
Pour notre souveraineté numérique ? Au contraire : nous devenons une colonie numérique.
Voici pourquoi nous sommes contre cette orientation
Pourquoi nous sommes contre ?
C'est un scandale à 6 pattes :
- Ça va consommer autant d'électricité que tous les habitants du département.
- Avec le Cloud Act signé par Google, Trump, le FBI et la CIA pourront fouiller dans les données stockées ici.
- Pour les faire venir, on leur fait des cadeaux : le maire doit se taire, ils ont l'eau et l'électricité en priorité, avant les habitants et l'agriculture.
- Une niche fiscale pour qu'ils paient l'électricité deux fois moins cher que les habitants.
- Ça produit de la chaleur (entre 2 et 9 degrés de plus à 10 km à la ronde), même pas récupérée pour chauffer les habitations alentours.
- L'hiver, aux pointes de consommation, on demande aux Français de se restreindre. Mais les data centers, eux, gardent la priorité pour entraîner leur IA.
Pour notre souveraineté numérique ? Au contraire : nous devenons une colonie numérique.
Voici pourquoi nous sommes contre cette orientation
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Sujet : Quand le RN falsifie l’histoire de la Seconde Guerre mondiale | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 55
Quand le RN falsifie l’histoire de la Seconde Guerre mondiale
par France » 25 juin 2026, 07:52
Une fois encore, le RN falsifie l’histoire de la Seconde Guerre mondiale au service de la sienne
" Le RN ose dire que Francis André, l’assassin de Marc Bloch, était communiste. "
Charles Francis André ou Francis André dit Gueule Tordue, né le 25 février 1909 à Lyon (6e arrondissement), mort fusillé le 9 mars 1946 dans la même ville au fort de la Duchère, est un collaborateur et membre du Parti populaire français
Il est le fondateur du Mouvement national antiterroriste (MNAT), officine lyonnaise de la Gestapo, composée principalement de miliciens et de repris de justice. Travaillant entre autres à la solde de la Gestapo lyonnaise, il a reconnu 120 assassinats lors de son procès conclu le 19 janvier 1946 par sa condamnation à mort Il est l'un des responsables de la Saint-Barthélemy grenobloise. Il a pratiqué la torture pendant toute la durée de l'Occupation, notamment auprès de Klaus Barbie.
Il passe son enfance à Mâcon où ses parents tiennent un café-restaurant. Un accident de voiture dans son adolescence lui laisse une paralysie de la moitié gauche du visage lui valant ensuite le surnom de Gueule Tordue
Durant l'entre-deux guerres, il est un délinquant et un boxeur amateur. Il milite dans les années 1930 au Parti communiste français avant de suivre en 1936 un de ses dirigeants, Jacques Doriot, au Parti populaire français (PPF), un parti fasciste que celui-ci vient de créer. Il adhère alors aux convictions antisémites et anti-bolcheviques de ce parti.
Avec la mise en place du régime de Vichy et avec le PPF devenant le parti le plus collaborationniste de France, Francis André va exprimer son fanatisme politique et s'engager selon l'expression de l'historienne Sylvie Altar dans le « collabo-bandistisme ». Dès l’été 1940, il s’attaque à des commerces juifs à Lyon. Grâce à sa carrure imposante, il est dans un premier temps le garde du corps de Jacques Doriot. Par la suite, il devient l’un des gardes du corps du maréchal Pétain.
Son dévouement au régime le pousse même à rejoindre la LVF, la Légion des volontaires français contre le bolchevisme, une unité paramilitaire créée par le régime de Vichy pour aider l'armée allemande, notamment sur le front de l'Est contre l'Union soviétique. Durant les quelques mois qu'il passe sur le front russe Il acquiert l’expérience du combat. Il est de retour en France en 1942 pour diriger le service d'ordre du PPF. Il va constituer autour de lui un groupe composé de membres du PPF, de la Milice et même de gangsters et de prostituées. Ils vont appliquer la politique de terreur définie entre la direction du PPF et Carl Oberg, chef de la SS et de la police allemande en France
Ce groupe, officiellement dénommé Mouvement national anti-terroriste (MNAT), dispose d'une large autonomie d'action et partage avec la SS les valeurs pillées, sauf celles issues des opérations contre les Juifs qui restent acquises au groupe, « Gueule tordue » se chargeant de rémunérer ses hommes et de financer le PPF. À partir de l’hiver 1943, le MNAT va détruire des groupes résistants de la région.
Sa mission la plus célèbre s'est déroulée à Grenoble où il massacre des résistants du 25 au 30 novembre1943. Les corps gisant dans les rues, les habitants appellent cet événement la semaine rouge ou la Saint-Barthélemy grenobloise. Ce genre de pratique a pour but de dissuader les citoyens de rejoindre la Résistance. En mars 1944, son équipe procède à l'arrestation de l'historien et résistant Marc Bloch qui sera torturé puis fusillé. Il continue ensuite ses rafles avec des arrestations massives. Mais suite au débarquement de Provence et à la progression rapide des Alliés (août 1944), Francis André fuit Lyon et se réfugie en Allemagne où il retrouve Jacques Doriot. Puis face à l'avancée alliée, il fuit en Italie du Nord où il est arrêté une semaine après l'armistice, le 15 mai 1945 Il est transféré en France et interné à la prison Montluc
" Le RN ose dire que Francis André, l’assassin de Marc Bloch, était communiste. "
Charles Francis André ou Francis André dit Gueule Tordue, né le 25 février 1909 à Lyon (6e arrondissement), mort fusillé le 9 mars 1946 dans la même ville au fort de la Duchère, est un collaborateur et membre du Parti populaire français
Il est le fondateur du Mouvement national antiterroriste (MNAT), officine lyonnaise de la Gestapo, composée principalement de miliciens et de repris de justice. Travaillant entre autres à la solde de la Gestapo lyonnaise, il a reconnu 120 assassinats lors de son procès conclu le 19 janvier 1946 par sa condamnation à mort Il est l'un des responsables de la Saint-Barthélemy grenobloise. Il a pratiqué la torture pendant toute la durée de l'Occupation, notamment auprès de Klaus Barbie.
Il passe son enfance à Mâcon où ses parents tiennent un café-restaurant. Un accident de voiture dans son adolescence lui laisse une paralysie de la moitié gauche du visage lui valant ensuite le surnom de Gueule Tordue
Durant l'entre-deux guerres, il est un délinquant et un boxeur amateur. Il milite dans les années 1930 au Parti communiste français avant de suivre en 1936 un de ses dirigeants, Jacques Doriot, au Parti populaire français (PPF), un parti fasciste que celui-ci vient de créer. Il adhère alors aux convictions antisémites et anti-bolcheviques de ce parti.
Avec la mise en place du régime de Vichy et avec le PPF devenant le parti le plus collaborationniste de France, Francis André va exprimer son fanatisme politique et s'engager selon l'expression de l'historienne Sylvie Altar dans le « collabo-bandistisme ». Dès l’été 1940, il s’attaque à des commerces juifs à Lyon. Grâce à sa carrure imposante, il est dans un premier temps le garde du corps de Jacques Doriot. Par la suite, il devient l’un des gardes du corps du maréchal Pétain.
Son dévouement au régime le pousse même à rejoindre la LVF, la Légion des volontaires français contre le bolchevisme, une unité paramilitaire créée par le régime de Vichy pour aider l'armée allemande, notamment sur le front de l'Est contre l'Union soviétique. Durant les quelques mois qu'il passe sur le front russe Il acquiert l’expérience du combat. Il est de retour en France en 1942 pour diriger le service d'ordre du PPF. Il va constituer autour de lui un groupe composé de membres du PPF, de la Milice et même de gangsters et de prostituées. Ils vont appliquer la politique de terreur définie entre la direction du PPF et Carl Oberg, chef de la SS et de la police allemande en France
Ce groupe, officiellement dénommé Mouvement national anti-terroriste (MNAT), dispose d'une large autonomie d'action et partage avec la SS les valeurs pillées, sauf celles issues des opérations contre les Juifs qui restent acquises au groupe, « Gueule tordue » se chargeant de rémunérer ses hommes et de financer le PPF. À partir de l’hiver 1943, le MNAT va détruire des groupes résistants de la région.
Sa mission la plus célèbre s'est déroulée à Grenoble où il massacre des résistants du 25 au 30 novembre1943. Les corps gisant dans les rues, les habitants appellent cet événement la semaine rouge ou la Saint-Barthélemy grenobloise. Ce genre de pratique a pour but de dissuader les citoyens de rejoindre la Résistance. En mars 1944, son équipe procède à l'arrestation de l'historien et résistant Marc Bloch qui sera torturé puis fusillé. Il continue ensuite ses rafles avec des arrestations massives. Mais suite au débarquement de Provence et à la progression rapide des Alliés (août 1944), Francis André fuit Lyon et se réfugie en Allemagne où il retrouve Jacques Doriot. Puis face à l'avancée alliée, il fuit en Italie du Nord où il est arrêté une semaine après l'armistice, le 15 mai 1945 Il est transféré en France et interné à la prison Montluc
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Les 11 principes de propagande de Goebbels
par France » 23 juin 2026, 14:54
Mettre en parallèle les 11 principes de propagande de Goebbels avec la réalité médiatique occidentale contemporaine m’a paru intéressant au regard du climat du moment.
Il n’est pas nouveau que des études et ouvrages démontrent ce parallèle.
Les 11 principes sont généralement présentés ainsi et aujourd’hui résonnent :
1. Principe de simplification et de l’ennemi unique
Réduire un problème complexe à une idée simple et désigner un ennemi clairement identifiable.
Aujourd’hui : les musulmans, l’immigration, les « assistés ».
2. Principe du contagion
Regrouper différents adversaires dans une même catégorie afin de les présenter comme une seule menace.
Aujourd’hui : « l’islamo-gauchisme ».
3. Principe de transposition
Accuser l’adversaire des propres défauts ou erreurs de son camp.
Aujourd’hui : taxer LFI d’un antisémitisme dont on sait qu’il est profondément ancré au Rassemblement National.
4. Principe d’exagération et de déformation
Amplifier un fait mineur pour le transformer en menace majeure.
Aujourd’hui : GAV de Rima Hassan, grand remplacement, etc.
5. Principe de vulgarisation
Utiliser des messages simples, faciles à comprendre et à retenir par le plus grand nombre.
Aujourd’hui : « on est chez nous », réactualisation de « la France aux Français », « on ne peut plus rien dire ! », etc.
6. Principe d’orchestration
Répéter inlassablement un petit nombre d’idées sous différentes formes.
Aujourd’hui : ressasser et relayer en masse de petits mensonges pour qu’ils deviennent de grandes vérités.
7. Principe de renouvellement
Produire continuellement de nouveaux messages et accusations pour empêcher une réponse approfondie.
Aujourd’hui : attaques permanentes contre LFI et la vraie gauche en général dans le but qu’elle ne fasse que contre-attaquer et ne puisse exposer sereinement ses idées.
8. Principe de vraisemblance
Construire un récit à partir d’éléments réels, partiels ou sortis de leur contexte afin de le rendre crédible.
Aujourd’hui : dans « national- socialisme, il y a socialisme » (Zemmour en boucle, cf point 6), « Pétain a obtenu les pleins pouvoirs grâce a la gauche », etc.
9. Principe de silenciation
Passer sous silence les informations défavorables et mettre en avant celles qui servent le récit voulu.
Aujourd’hui : le silence pesant quant à la vive opposition du peuple israélien contre son gouvernenement.
10. Principe de transfusion
S’appuyer sur des croyances, préjugés ou émotions déjà présents dans la population.
Aujourd’hui : « la France est chrétienne ».
11. Principe d’unanimité
Donner l’impression que l’opinion défendue est partagée par tout le monde ou par la grande majorité.
Aujourd’hui : la méthodologie sondagière et ses questions très orientées.
Bref, il est temps d’ouvrir les yeux pour ceux qui ne l’ont pas fait et de relire les ouvrages sur le sujet, N Chomski en tête
Il n’est pas nouveau que des études et ouvrages démontrent ce parallèle.
Les 11 principes sont généralement présentés ainsi et aujourd’hui résonnent :
1. Principe de simplification et de l’ennemi unique
Réduire un problème complexe à une idée simple et désigner un ennemi clairement identifiable.
Aujourd’hui : les musulmans, l’immigration, les « assistés ».
2. Principe du contagion
Regrouper différents adversaires dans une même catégorie afin de les présenter comme une seule menace.
Aujourd’hui : « l’islamo-gauchisme ».
3. Principe de transposition
Accuser l’adversaire des propres défauts ou erreurs de son camp.
Aujourd’hui : taxer LFI d’un antisémitisme dont on sait qu’il est profondément ancré au Rassemblement National.
4. Principe d’exagération et de déformation
Amplifier un fait mineur pour le transformer en menace majeure.
Aujourd’hui : GAV de Rima Hassan, grand remplacement, etc.
5. Principe de vulgarisation
Utiliser des messages simples, faciles à comprendre et à retenir par le plus grand nombre.
Aujourd’hui : « on est chez nous », réactualisation de « la France aux Français », « on ne peut plus rien dire ! », etc.
6. Principe d’orchestration
Répéter inlassablement un petit nombre d’idées sous différentes formes.
Aujourd’hui : ressasser et relayer en masse de petits mensonges pour qu’ils deviennent de grandes vérités.
7. Principe de renouvellement
Produire continuellement de nouveaux messages et accusations pour empêcher une réponse approfondie.
Aujourd’hui : attaques permanentes contre LFI et la vraie gauche en général dans le but qu’elle ne fasse que contre-attaquer et ne puisse exposer sereinement ses idées.
8. Principe de vraisemblance
Construire un récit à partir d’éléments réels, partiels ou sortis de leur contexte afin de le rendre crédible.
Aujourd’hui : dans « national- socialisme, il y a socialisme » (Zemmour en boucle, cf point 6), « Pétain a obtenu les pleins pouvoirs grâce a la gauche », etc.
9. Principe de silenciation
Passer sous silence les informations défavorables et mettre en avant celles qui servent le récit voulu.
Aujourd’hui : le silence pesant quant à la vive opposition du peuple israélien contre son gouvernenement.
10. Principe de transfusion
S’appuyer sur des croyances, préjugés ou émotions déjà présents dans la population.
Aujourd’hui : « la France est chrétienne ».
11. Principe d’unanimité
Donner l’impression que l’opinion défendue est partagée par tout le monde ou par la grande majorité.
Aujourd’hui : la méthodologie sondagière et ses questions très orientées.
Bref, il est temps d’ouvrir les yeux pour ceux qui ne l’ont pas fait et de relire les ouvrages sur le sujet, N Chomski en tête
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Rions un peu
par defre » 23 juin 2026, 13:29
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
Marcel Pagnol
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Rions un peu
par defre » 22 juin 2026, 14:52
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
Marcel Pagnol
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Sujet : SpaceX, l’entrée en Bourse de tous les records et de tous les dangers | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 51
SpaceX, l’entrée en Bourse de tous les records et de tous les dangers
par France » 12 juin 2026, 22:54
Le succès de l’introduction en Bourse de l’entreprise spatiale est celui d’un capitalisme irrationnel, destructeur et violent. Il assure la mainmise sur la société états-unienne du pouvoir charismatique et délirant d’un homme, Elon Musk.
https://www.mediapart.fr/journal/intern ... 9646694678
https://www.mediapart.fr/journal/intern ... 9646694678