Khalid Cheikh Mohammed a été capturé au Pakistan en 2003 avant son transfert à la prison de Guantanamo. Il est entre-temps passé par les prisons secrètes de la CIA en Pologne pour y subir des séances d’interrogatoire sous la torture.
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
-
France
- Utilisateur
- Messages : 153
- Enregistré le : 29 janv. 2026, 21:45
Sujet : Le procès du « cerveau » présumé du 11 Septembre | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 18
Le procès du « cerveau » présumé du 11 Septembre
par France » 27 août 2026, 17:29
-
defre
- Utilisateur
- Messages : 129
- Enregistré le : 29 août 2024, 06:59
Sujet : Hommage à Tim Curry, une légende aux mille visages | Auteur : France | Réponses : 2 | Vues : 39
Hommage à Tim Curry, une légende aux mille visages
par defre » 27 août 2026, 08:14
RIP Tim Curry
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
Marcel Pagnol
Marcel Pagnol
-
paul
- Utilisateur
- Messages : 21
- Enregistré le : 28 mars 2026, 22:19
Sujet : Hommage à Tim Curry, une légende aux mille visages | Auteur : France | Réponses : 2 | Vues : 39
Hommage à Tim Curry, une légende aux mille visages
par paul » 27 août 2026, 02:13
Il était l'inoubliable Dr Frank-N-Furter du "Rocky Horror Picture Show", le clown Pennywise dans "Ça", le concierge fouineur de "Maman, j'ai encore raté l'avion !" mais aussi la voix de l'Empereur Palpatine dans "Star Wars : The Clone Wars". Tim Curry s'est éteint mardi soir à son domicile de Los Angeles, à 80 ans.
Shakespearien de formation, lui qui disait n'avoir jamais voulu être un jeune premier classique et avoir toujours préféré être inoubliable.
Pour comprendre comment un flop est devenu le film de minuit le plus culte porté par un Tim Curry incandescent, réécoutez la série "Rocky Horror Picture Show, le film phénomène"
https://www.radiofrance.fr/francecultur ... -phenomene
Qu'il repose en paix.
Shakespearien de formation, lui qui disait n'avoir jamais voulu être un jeune premier classique et avoir toujours préféré être inoubliable.
Pour comprendre comment un flop est devenu le film de minuit le plus culte porté par un Tim Curry incandescent, réécoutez la série "Rocky Horror Picture Show, le film phénomène"
https://www.radiofrance.fr/francecultur ... -phenomene
Qu'il repose en paix.
-
France
- Utilisateur
- Messages : 153
- Enregistré le : 29 janv. 2026, 21:45
Sujet : Hommage à Tim Curry, une légende aux mille visages | Auteur : France | Réponses : 2 | Vues : 39
Hommage à Tim Curry, une légende aux mille visages
par France » 26 août 2026, 20:59
Il y a des acteurs que l'on reconnaît immédiatement. Et puis il y a Tim Curry : un acteur que l'on n'oublie jamais.
Avec sa voix incomparable, son regard magnétique, son humour décalé et cette capacité rare à passer du flamboyant au terrifiant, Tim Curry a marqué plusieurs générations de spectateurs. Sa carrière est un véritable voyage à travers le cinéma, la télévision, le théâtre et l'animation.
Ses rôles cultes
Un acteur impossible à enfermer dans une case
Tim Curry pouvait être un héros, un méchant, un démon, un majordome, un pirate, un clown, un roi ou un personnage totalement extravagant.
Mais derrière chacun de ces rôles, il y avait toujours la même chose : une présence extraordinaire.
Il pouvait faire rire avec un simple regard, mettre mal à l'aise avec une intonation ou imposer un personnage en quelques secondes.
Et surtout, il avait cette qualité rare chez les grands acteurs : on ne voyait jamais Tim Curry jouer un personnage. On voyait le personnage.
Du Dr. Frank-N-Furter à Pennywise, de Darkness à Wadsworth, son héritage est immense.
Merci Tim Curry pour tous ces personnages. Pour les frissons, les éclats de rire, les cauchemars et les souvenirs.
Pour Frank-N-Furter, qui nous a fait entrer dans son univers complètement fou.
Pour Pennywise, qui nous a appris qu'un simple clown pouvait devenir le pire de nos cauchemars.
Pour Darkness, qui nous a montré à quoi pouvait ressembler le mal.
Pour Wadsworth, qui nous a fait rire.
Et pour tous les autres personnages qui portent, chacun à leur manière, cette empreinte si particulière.
Une voix. Un regard. Une présence. Une légende.
Repose en Paix
Avec sa voix incomparable, son regard magnétique, son humour décalé et cette capacité rare à passer du flamboyant au terrifiant, Tim Curry a marqué plusieurs générations de spectateurs. Sa carrière est un véritable voyage à travers le cinéma, la télévision, le théâtre et l'animation.
Ses rôles cultes
- Dr. Frank-N-Furter — The Rocky Horror Picture Show (1975)
Probablement son rôle le plus iconique. Excentrique, provocateur, séduisant et totalement déjanté, Frank-N-Furter est devenu l'un des personnages les plus cultes de l'histoire du cinéma. - Pennywise — Ça / It (1990)
Sous le maquillage du clown, Tim Curry livre une interprétation terriblement inquiétante de Pennywise. Son sourire, sa voix, son rire et son regard ont marqué — et parfois traumatisé — toute une génération. Une performance devenue légendaire. - Wadsworth — Cluedo / Clue (1985)
Majordome au flegme impeccable et à l'énergie débordante, Wadsworth permet à Curry de démontrer tout son talent pour la comédie, le rythme et le timing. - Darkness — Legend (1985)
Avec ses cornes gigantesques et sa voix profonde, il incarne un démon absolument mémorable. Visuellement spectaculaire et totalement habité, Curry transforme Darkness en une véritable figure mythologique. - Long John Silver — Muppet Treasure Island (1996)
Un pirate aussi drôle que charismatique, qui montre une nouvelle fois son incroyable capacité à passer d'un registre à l'autre tout en restant totalement crédible. - Nigel Thornberry — The Wild Thornberrys
Sa voix extravagante donne une personnalité immédiatement reconnaissable à Nigel, devenu l'un des personnages les plus amusants et mémorables de l'animation. - Le roi Arthur — Spamalot (2005)
Sur scène, Tim Curry démontre qu'il n'est pas seulement un immense acteur de cinéma. Son talent pour la comédie musicale et le théâtre est tout aussi remarquable. - M. Hector — Home Alone 2: Lost in New York (1992)
Une apparition plus courte, mais immédiatement reconnaissable grâce à cette présence et cette voix que l'on ne peut confondre avec aucune autre.
Un acteur impossible à enfermer dans une case
Tim Curry pouvait être un héros, un méchant, un démon, un majordome, un pirate, un clown, un roi ou un personnage totalement extravagant.
Mais derrière chacun de ces rôles, il y avait toujours la même chose : une présence extraordinaire.
Il pouvait faire rire avec un simple regard, mettre mal à l'aise avec une intonation ou imposer un personnage en quelques secondes.
Et surtout, il avait cette qualité rare chez les grands acteurs : on ne voyait jamais Tim Curry jouer un personnage. On voyait le personnage.
Du Dr. Frank-N-Furter à Pennywise, de Darkness à Wadsworth, son héritage est immense.
Merci Tim Curry pour tous ces personnages. Pour les frissons, les éclats de rire, les cauchemars et les souvenirs.
Pour Frank-N-Furter, qui nous a fait entrer dans son univers complètement fou.
Pour Pennywise, qui nous a appris qu'un simple clown pouvait devenir le pire de nos cauchemars.
Pour Darkness, qui nous a montré à quoi pouvait ressembler le mal.
Pour Wadsworth, qui nous a fait rire.
Et pour tous les autres personnages qui portent, chacun à leur manière, cette empreinte si particulière.
Une voix. Un regard. Une présence. Une légende.
Repose en Paix
-
Phil Traère
- Utilisateur
- Messages : 58
- Enregistré le : 05 sept. 2025, 20:00
Sujet : Je reviens du futur, le RN gouverne la France | Auteur : Phil Traère | Réponses : 0 | Vues : 19
Je reviens du futur, le RN gouverne la France
par Phil Traère » 24 août 2026, 17:06
2 mai 2027 — 20 heures.
Jordan Bardella apparaît à l’écran.
52,7 %.
Il est élu président de la République.
Sur les plateaux, on parle de « révolution populaire ». Dans les beaux quartiers, personne ne semble vraiment inquiet. Les grandes fortunes savent lire un scrutin. Elles regardent moins les slogans que les votes à l’Assemblée.
Elles savent que le RN s’est opposé au rétablissement de l’ISF, à la taxe Zucman visant les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros et à une taxation renforcée des très hauts revenus et des très grosses successions. Elles savent aussi qu’il s’est abstenu sur les superdividendes.
Le candidat des oubliés vient d’être élu.
Les ultra-riches, eux, peuvent dormir tranquilles.
Les cent premiers jours
Bardella promet de remettre de l’ordre dans les finances publiques.
Très vite, pourtant, les ministères renforcent leurs cabinets, recrutent de nouveaux conseillers et augmentent les budgets consacrés à la communication présidentielle.
Ce ne sont pas des dépenses, explique-t-on.
C’est « restaurer l’autorité de l’État ».
Puis viennent les mesures économiques.
Les grandes entreprises obtiennent de nouvelles baisses d’impôts de production, des exonérations de cotisations et différentes aides à la compétitivité. En contrepartie, elles promettent d’investir et de créer des emplois.
Certaines tiennent parole.
D’autres encaissent les aides, distribuent des dividendes, rachètent leurs propres actions… puis annoncent un plan social quelques mois plus tard.
Lorsque l’opposition demande le remboursement des aides publiques, le gouvernement refuse.
Il ne faudrait pas « envoyer un mauvais signal aux investisseurs ».
Le signal envoyé aux salariés, lui, ne semble poser aucun problème.
La grande expulsion
Le gouvernement lance ensuite sa mesure phare : reprendre le contrôle de l’immigration.
Les contrôles se multiplient. Les titres de séjour sont moins renouvelés. Le regroupement familial est restreint. Certaines régularisations disparaissent. Les éloignements sont accélérés.
Les chaînes d’information retransmettent les départs.
« La France reprend le contrôle. »
Au début, le succès politique est immédiat.
Puis arrive le lundi matin.
Dans les cuisines des restaurants, il manque des plongeurs et des commis. Dans les hôtels, certaines chambres restent fermées. Sur les chantiers, les délais s’allongent. Dans l’agriculture, des récoltes restent sur pied. Les entreprises de nettoyage refusent des contrats faute de personnel. Les personnes âgées attendent des aides à domicile qui ne viennent plus.
Pendant des années, l’économie française avait bénéficié d’une réalité dont on parlait peu : une partie des emplois les plus pénibles reposait sur des travailleurs étrangers acceptant des salaires faibles, des horaires difficiles et des conditions de travail que beaucoup de Français refusaient — et à juste titre.
Le RN avait promis que les Français reprendraient ces emplois.
Les Français répondent simplement :
— D’accord. Mais pas pour 1 400 euros, six jours sur sept, avec le dos détruit à cinquante ans.
Les salaires commencent donc à augmenter.
Mais les entreprises doivent faire un choix.
Certaines augmentent leurs prix. D’autres réduisent leur activité. Quelques-unes ferment.
Le restaurant devient plus cher. Les fruits aussi. Les chantiers prennent du retard. Le coût des établissements pour personnes âgées augmente.
Le gouvernement accuse l’inflation mondiale.
Puis, discrètement, les grands patrons viennent demander des exceptions.
On invente alors les « visas temporaires sectoriels » pour les métiers en tension.
Des travailleurs étrangers peuvent revenir.
Mais leur situation est différente.
Leur titre de séjour dépend de leur emploi. Leurs droits sont limités. Leur avenir dépend de leur employeur.
L’immigration n’a donc pas disparu.
Elle est devenue plus précaire.
Plus docile.
Plus facile à renvoyer.
L’étranger n’est finalement acceptable que lorsqu’il travaille, ne réclame rien et repart avant de demander des droits.
Le trou dans les comptes
Pendant ce temps, les finances publiques commencent à déraper.
Les baisses d’impôts n’ont pas généré les recettes promises. Le ralentissement économique réduit la TVA et les cotisations. Les opérations d’expulsion coûtent cher. Les contrôles mobilisent policiers, fonctionnaires et places de rétention.
Les tensions avec Bruxelles inquiètent les marchés.
La dette devient plus chère.
Il faut trouver de l’argent.
Le gouvernement pourrait taxer davantage les patrimoines gigantesques, les holdings familiales, les superdividendes ou les très grosses successions.
Mais il a déjà voté contre.
Il faut donc chercher ailleurs.
Chez ceux qui ne peuvent pas déplacer leur patrimoine au Luxembourg.
Les chômeurs.
Les malades.
Les locataires.
Les retraités modestes.
Les salariés.
Les remboursements médicaux diminuent. L'indemnisation du chômage devient plus difficile. Des postes disparaissent dans les écoles. Les collectivités voient leurs dotations réduites. Des services hospitaliers ferment la nuit.
Le gouvernement appelle cela du « courage budgétaire ».
Les élus, eux, continuent de bénéficier de leurs indemnités, de leurs cabinets et de leurs frais de représentation.
Certains les augmentent même légalement dès leur arrivée au pouvoir.
Gouverner exige, expliquent-ils, une rémunération à la hauteur des responsabilités.
Pour une infirmière, une augmentation de salaire risquerait de nourrir l’inflation.
Pour un élu, c’est la dignité de la fonction.
Les pesticides de la souveraineté
Vient ensuite la grande réforme agricole.
Au nom de la souveraineté alimentaire, le gouvernement facilite l’utilisation de certains pesticides.
Les industriels promettent un encadrement strict.
Les opposants sont accusés de préférer les insectes aux agriculteurs.
La première année, certains rendements progressent.
Le ministre pose devant un champ et parle de victoire historique.
Puis le temps passe.
Les apiculteurs constatent davantage de pertes. Les pollinisateurs diminuent dans certaines régions. Des résidus sont retrouvés plus régulièrement dans l’eau et les aliments.
Les scientifiques évoquent des risques environnementaux et des incertitudes sanitaires.
Mais rien n’est assez spectaculaire pour faire la une.
Un pesticide ne tue pas comme une balle.
Il produit des probabilités, des statistiques, des pathologies possibles.
Et des familles auxquelles on explique qu’il est impossible de démontrer avec certitude quelle exposition est responsable de quelle maladie.
Les bénéfices étaient immédiats.
Les conséquences viendront plus tard.
Les responsables, eux, auront déjà changé de ministère.
Vos papiers, même derrière un pseudonyme
Après plusieurs affaires de cyberharcèlement, le gouvernement reprend une vieille idée : chaque compte en ligne doit être rattaché à une identité réelle accessible aux autorités.
Le pseudonyme reste autorisé.
L’anonymat, lui, disparaît.
Le gouvernement assure que le dispositif ne servira qu’à lutter contre le terrorisme, la pédocriminalité et le harcèlement.
Difficile de s’y opposer.
Qui voudrait être présenté comme le défenseur des pédocriminels ?
Puis la liste des infractions s’élargit.
Menaces contre les élus.
Désinformation.
Atteinte aux intérêts de la nation.
Incitation au désordre.
Harcèlement institutionnel.
Un syndicaliste est convoqué pour une publication.
Une fonctionnaire est sanctionnée après avoir dénoncé anonymement les conditions de travail dans son service.
Un salarié perd son emploi après avoir critiqué un ministre.
Des militants découvrent que leurs anciens comptes sont désormais reliés à leur identité.
Personne n’a officiellement interdit de parler.
On a simplement rendu la parole plus risquée.
Alors les gens apprennent à se taire.
Quatre ans plus tard
Je retourne dans le même bar.
Le serveur a changé.
Il possède désormais un visa de travail temporaire.
Il ne réclame pas ses heures supplémentaires.
Il sait qu’une perte d’emploi pourrait entraîner la perte de son titre de séjour.
Le patron me montre ses factures.
— Avant, j’avais trois personnes en cuisine. Maintenant, j’en ai deux. Les clients trouvent tout trop cher et le gouvernement nous explique que l’économie va mieux.
À la télévision, Jordan Bardella inaugure une usine financée à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros d’argent public.
Le groupe promet des emplois.
Trois mois plus tard, une partie de la production est transférée en Pologne.
Je demande alors à un électeur du RN :
— Alors ? Elle va mieux, la France ?
Il regarde son café.
3,50 euros.
— Ils n’ont pas pu appliquer leur programme. Bruxelles, les juges et la gauche les empêchent de gouverner.
Et c’est peut-être là que se trouve le véritable piège.
Quand les travailleurs étrangers disparaissent, les entreprises réclament leur retour — mais sans leurs droits.
Quand les salaires augmentent, les prix augmentent avec eux.
Quand les aides publiques finissent en dividendes, on accuse les chômeurs.
Quand les comptes publics dérapent, on ferme un service public.
Quand les pesticides produisent leurs conséquences, on demande davantage de temps pour établir les preuves.
Quand les citoyens protestent, on les identifie.
Et lorsque le RN échoue, il ne remet pas son programme en question.
Il cherche un responsable.
Toujours un responsable.
La démocratie était toujours là
Je pensais découvrir une dictature spectaculaire.
Des militaires dans les rues.
Des journaux interdits.
Une police politique.
J’ai découvert quelque chose de beaucoup plus banal.
Des autorisations refusées.
Des fichiers administratifs.
Des aides supprimées.
Des contrôles discriminatoires.
Des lits d’hôpital fermés.
Des emplois subventionnés avant d’être délocalisés.
Des travailleurs étrangers devenus interchangeables.
Des médias rachetés ou privatisés.
Et surtout, des citoyens qui regardent autour d’eux avant de parler.
La démocratie existait toujours.
On votait encore.
Les élections avaient toujours lieu.
Les institutions existaient encore.
Mais les risques n’étaient plus les mêmes pour tout le monde.
Les ultra-riches ne risquaient presque rien.
Les salariés risquaient leur emploi.
Les étrangers risquaient leur titre de séjour.
Les opposants risquaient une visite.
Le RN avait promis de protéger les Français de ceux qui venaient d’en bas.
Pendant que tout le monde regardait vers le bas,
ceux d’en haut avaient vidé les caisses.
Jordan Bardella apparaît à l’écran.
52,7 %.
Il est élu président de la République.
Sur les plateaux, on parle de « révolution populaire ». Dans les beaux quartiers, personne ne semble vraiment inquiet. Les grandes fortunes savent lire un scrutin. Elles regardent moins les slogans que les votes à l’Assemblée.
Elles savent que le RN s’est opposé au rétablissement de l’ISF, à la taxe Zucman visant les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros et à une taxation renforcée des très hauts revenus et des très grosses successions. Elles savent aussi qu’il s’est abstenu sur les superdividendes.
Le candidat des oubliés vient d’être élu.
Les ultra-riches, eux, peuvent dormir tranquilles.
Les cent premiers jours
Bardella promet de remettre de l’ordre dans les finances publiques.
Très vite, pourtant, les ministères renforcent leurs cabinets, recrutent de nouveaux conseillers et augmentent les budgets consacrés à la communication présidentielle.
Ce ne sont pas des dépenses, explique-t-on.
C’est « restaurer l’autorité de l’État ».
Puis viennent les mesures économiques.
Les grandes entreprises obtiennent de nouvelles baisses d’impôts de production, des exonérations de cotisations et différentes aides à la compétitivité. En contrepartie, elles promettent d’investir et de créer des emplois.
Certaines tiennent parole.
D’autres encaissent les aides, distribuent des dividendes, rachètent leurs propres actions… puis annoncent un plan social quelques mois plus tard.
Lorsque l’opposition demande le remboursement des aides publiques, le gouvernement refuse.
Il ne faudrait pas « envoyer un mauvais signal aux investisseurs ».
Le signal envoyé aux salariés, lui, ne semble poser aucun problème.
La grande expulsion
Le gouvernement lance ensuite sa mesure phare : reprendre le contrôle de l’immigration.
Les contrôles se multiplient. Les titres de séjour sont moins renouvelés. Le regroupement familial est restreint. Certaines régularisations disparaissent. Les éloignements sont accélérés.
Les chaînes d’information retransmettent les départs.
« La France reprend le contrôle. »
Au début, le succès politique est immédiat.
Puis arrive le lundi matin.
Dans les cuisines des restaurants, il manque des plongeurs et des commis. Dans les hôtels, certaines chambres restent fermées. Sur les chantiers, les délais s’allongent. Dans l’agriculture, des récoltes restent sur pied. Les entreprises de nettoyage refusent des contrats faute de personnel. Les personnes âgées attendent des aides à domicile qui ne viennent plus.
Pendant des années, l’économie française avait bénéficié d’une réalité dont on parlait peu : une partie des emplois les plus pénibles reposait sur des travailleurs étrangers acceptant des salaires faibles, des horaires difficiles et des conditions de travail que beaucoup de Français refusaient — et à juste titre.
Le RN avait promis que les Français reprendraient ces emplois.
Les Français répondent simplement :
— D’accord. Mais pas pour 1 400 euros, six jours sur sept, avec le dos détruit à cinquante ans.
Les salaires commencent donc à augmenter.
Mais les entreprises doivent faire un choix.
Certaines augmentent leurs prix. D’autres réduisent leur activité. Quelques-unes ferment.
Le restaurant devient plus cher. Les fruits aussi. Les chantiers prennent du retard. Le coût des établissements pour personnes âgées augmente.
Le gouvernement accuse l’inflation mondiale.
Puis, discrètement, les grands patrons viennent demander des exceptions.
On invente alors les « visas temporaires sectoriels » pour les métiers en tension.
Des travailleurs étrangers peuvent revenir.
Mais leur situation est différente.
Leur titre de séjour dépend de leur emploi. Leurs droits sont limités. Leur avenir dépend de leur employeur.
L’immigration n’a donc pas disparu.
Elle est devenue plus précaire.
Plus docile.
Plus facile à renvoyer.
L’étranger n’est finalement acceptable que lorsqu’il travaille, ne réclame rien et repart avant de demander des droits.
Le trou dans les comptes
Pendant ce temps, les finances publiques commencent à déraper.
Les baisses d’impôts n’ont pas généré les recettes promises. Le ralentissement économique réduit la TVA et les cotisations. Les opérations d’expulsion coûtent cher. Les contrôles mobilisent policiers, fonctionnaires et places de rétention.
Les tensions avec Bruxelles inquiètent les marchés.
La dette devient plus chère.
Il faut trouver de l’argent.
Le gouvernement pourrait taxer davantage les patrimoines gigantesques, les holdings familiales, les superdividendes ou les très grosses successions.
Mais il a déjà voté contre.
Il faut donc chercher ailleurs.
Chez ceux qui ne peuvent pas déplacer leur patrimoine au Luxembourg.
Les chômeurs.
Les malades.
Les locataires.
Les retraités modestes.
Les salariés.
Les remboursements médicaux diminuent. L'indemnisation du chômage devient plus difficile. Des postes disparaissent dans les écoles. Les collectivités voient leurs dotations réduites. Des services hospitaliers ferment la nuit.
Le gouvernement appelle cela du « courage budgétaire ».
Les élus, eux, continuent de bénéficier de leurs indemnités, de leurs cabinets et de leurs frais de représentation.
Certains les augmentent même légalement dès leur arrivée au pouvoir.
Gouverner exige, expliquent-ils, une rémunération à la hauteur des responsabilités.
Pour une infirmière, une augmentation de salaire risquerait de nourrir l’inflation.
Pour un élu, c’est la dignité de la fonction.
Les pesticides de la souveraineté
Vient ensuite la grande réforme agricole.
Au nom de la souveraineté alimentaire, le gouvernement facilite l’utilisation de certains pesticides.
Les industriels promettent un encadrement strict.
Les opposants sont accusés de préférer les insectes aux agriculteurs.
La première année, certains rendements progressent.
Le ministre pose devant un champ et parle de victoire historique.
Puis le temps passe.
Les apiculteurs constatent davantage de pertes. Les pollinisateurs diminuent dans certaines régions. Des résidus sont retrouvés plus régulièrement dans l’eau et les aliments.
Les scientifiques évoquent des risques environnementaux et des incertitudes sanitaires.
Mais rien n’est assez spectaculaire pour faire la une.
Un pesticide ne tue pas comme une balle.
Il produit des probabilités, des statistiques, des pathologies possibles.
Et des familles auxquelles on explique qu’il est impossible de démontrer avec certitude quelle exposition est responsable de quelle maladie.
Les bénéfices étaient immédiats.
Les conséquences viendront plus tard.
Les responsables, eux, auront déjà changé de ministère.
Vos papiers, même derrière un pseudonyme
Après plusieurs affaires de cyberharcèlement, le gouvernement reprend une vieille idée : chaque compte en ligne doit être rattaché à une identité réelle accessible aux autorités.
Le pseudonyme reste autorisé.
L’anonymat, lui, disparaît.
Le gouvernement assure que le dispositif ne servira qu’à lutter contre le terrorisme, la pédocriminalité et le harcèlement.
Difficile de s’y opposer.
Qui voudrait être présenté comme le défenseur des pédocriminels ?
Puis la liste des infractions s’élargit.
Menaces contre les élus.
Désinformation.
Atteinte aux intérêts de la nation.
Incitation au désordre.
Harcèlement institutionnel.
Un syndicaliste est convoqué pour une publication.
Une fonctionnaire est sanctionnée après avoir dénoncé anonymement les conditions de travail dans son service.
Un salarié perd son emploi après avoir critiqué un ministre.
Des militants découvrent que leurs anciens comptes sont désormais reliés à leur identité.
Personne n’a officiellement interdit de parler.
On a simplement rendu la parole plus risquée.
Alors les gens apprennent à se taire.
Quatre ans plus tard
Je retourne dans le même bar.
Le serveur a changé.
Il possède désormais un visa de travail temporaire.
Il ne réclame pas ses heures supplémentaires.
Il sait qu’une perte d’emploi pourrait entraîner la perte de son titre de séjour.
Le patron me montre ses factures.
— Avant, j’avais trois personnes en cuisine. Maintenant, j’en ai deux. Les clients trouvent tout trop cher et le gouvernement nous explique que l’économie va mieux.
À la télévision, Jordan Bardella inaugure une usine financée à hauteur de plusieurs centaines de millions d’euros d’argent public.
Le groupe promet des emplois.
Trois mois plus tard, une partie de la production est transférée en Pologne.
Je demande alors à un électeur du RN :
— Alors ? Elle va mieux, la France ?
Il regarde son café.
3,50 euros.
— Ils n’ont pas pu appliquer leur programme. Bruxelles, les juges et la gauche les empêchent de gouverner.
Et c’est peut-être là que se trouve le véritable piège.
Quand les travailleurs étrangers disparaissent, les entreprises réclament leur retour — mais sans leurs droits.
Quand les salaires augmentent, les prix augmentent avec eux.
Quand les aides publiques finissent en dividendes, on accuse les chômeurs.
Quand les comptes publics dérapent, on ferme un service public.
Quand les pesticides produisent leurs conséquences, on demande davantage de temps pour établir les preuves.
Quand les citoyens protestent, on les identifie.
Et lorsque le RN échoue, il ne remet pas son programme en question.
Il cherche un responsable.
Toujours un responsable.
La démocratie était toujours là
Je pensais découvrir une dictature spectaculaire.
Des militaires dans les rues.
Des journaux interdits.
Une police politique.
J’ai découvert quelque chose de beaucoup plus banal.
Des autorisations refusées.
Des fichiers administratifs.
Des aides supprimées.
Des contrôles discriminatoires.
Des lits d’hôpital fermés.
Des emplois subventionnés avant d’être délocalisés.
Des travailleurs étrangers devenus interchangeables.
Des médias rachetés ou privatisés.
Et surtout, des citoyens qui regardent autour d’eux avant de parler.
La démocratie existait toujours.
On votait encore.
Les élections avaient toujours lieu.
Les institutions existaient encore.
Mais les risques n’étaient plus les mêmes pour tout le monde.
Les ultra-riches ne risquaient presque rien.
Les salariés risquaient leur emploi.
Les étrangers risquaient leur titre de séjour.
Les opposants risquaient une visite.
Le RN avait promis de protéger les Français de ceux qui venaient d’en bas.
Pendant que tout le monde regardait vers le bas,
ceux d’en haut avaient vidé les caisses.
-
France
- Utilisateur
- Messages : 153
- Enregistré le : 29 janv. 2026, 21:45
Piratage de la DGFiP
par France » 24 août 2026, 15:12
Après le vol des données de 678 000 contribuables, des centaines de victimes se regroupent pour attaquer l'État en justice et réclamer réparation d'un préjudice qui, lui, ne s'efface pas.
Le point important est que le préjudice ne se limite pas au fait que les données aient été volées : pour les victimes, la question est de savoir quelles conséquences concrètes cette fuite peut entraîner et si elles peuvent obtenir réparation auprès de l’État.
Ce qui s’est passé
La DGFiP a confirmé le 14 août 2026 que des intrusions survenues en juin et juillet avaient permis à des attaquants de consulter et extraire des données concernant 678 000 particuliers et professionnels.
Les données concernées peuvent notamment comprendre :
Pourquoi attaquer l'État ?
C'est là que l'affaire devient juridiquement intéressante.
L'avocat Jérémy Roche, spécialiste de la protection des données, a lancé une action regroupant les victimes. Il s'appuie notamment sur l'article 82 du RGPD, qui prévoit un droit à réparation lorsqu'une personne subit un dommage du fait d'une violation du règlement. Plusieurs centaines de personnes auraient déjà rejoint la démarche.
Et surtout, il n'est pas nécessaire d'avoir déjà été escroqué ou d'avoir perdu de l'argent pour qu'un préjudice puisse être invoqué.
Le dossier repose notamment sur le préjudice moral : perte de contrôle sur ses données, inquiétude, sentiment d'insécurité, atteinte à la confidentialité de sa situation patrimoniale et risque accru d'hameçonnage ou d'usurpation d'identité.
Mais il y a une nuance importante
Le simple fait d'être dans les 678 000 personnes concernées ne signifie pas automatiquement que l'État devra verser une indemnité.
Il faudra établir l'existence d'un préjudice indemnisable et le lien avec la violation du RGPD. C'est précisément ce qui rend cette procédure intéressante : la question sera notamment de savoir jusqu'où les tribunaux reconnaissent le préjudice moral lié à l'exposition de données personnelles, même en l'absence de fraude déjà réalisée.
Autrement dit :
« Mes données ont été volées » ≠ automatiquement « j'ai droit à X euros ».
Mais l'argument des victimes est justement que l'exposition de données fiscales particulièrement personnelles constitue déjà une atteinte réelle, dont les conséquences peuvent durer longtemps.
Et la responsabilité de l'État ?
C'est probablement le point le plus sensible.
La DGFiP reconnaît que ses contrôles d'accès n'avaient pas permis de détecter immédiatement que les intrusions avaient débouché sur des vols de données, en raison de la sophistication de l'attaque. Les investigations ont ensuite établi les extractions.
Le gouvernement a d'ailleurs demandé un audit approfondi de la sécurité des systèmes de la DGFiP, tandis qu'un conseil de défense doit se tenir d'ici la mi-septembre.
https://www.ledauphine.com/economie/202 ... hatgpt.com
Le point important est que le préjudice ne se limite pas au fait que les données aient été volées : pour les victimes, la question est de savoir quelles conséquences concrètes cette fuite peut entraîner et si elles peuvent obtenir réparation auprès de l’État.
Ce qui s’est passé
La DGFiP a confirmé le 14 août 2026 que des intrusions survenues en juin et juillet avaient permis à des attaquants de consulter et extraire des données concernant 678 000 particuliers et professionnels.
Les données concernées peuvent notamment comprendre :
- l'identité et les coordonnées ;
- l'identifiant fiscal ;
- le revenu fiscal de référence ;
- le quotient familial et le nombre de parts ;
- le taux de prélèvement à la source ;
- pour les entreprises, la raison sociale et le SIREN ;
- certaines données cadastrales, notamment des informations relatives aux biens immobiliers.
Pourquoi attaquer l'État ?
C'est là que l'affaire devient juridiquement intéressante.
L'avocat Jérémy Roche, spécialiste de la protection des données, a lancé une action regroupant les victimes. Il s'appuie notamment sur l'article 82 du RGPD, qui prévoit un droit à réparation lorsqu'une personne subit un dommage du fait d'une violation du règlement. Plusieurs centaines de personnes auraient déjà rejoint la démarche.
Et surtout, il n'est pas nécessaire d'avoir déjà été escroqué ou d'avoir perdu de l'argent pour qu'un préjudice puisse être invoqué.
Le dossier repose notamment sur le préjudice moral : perte de contrôle sur ses données, inquiétude, sentiment d'insécurité, atteinte à la confidentialité de sa situation patrimoniale et risque accru d'hameçonnage ou d'usurpation d'identité.
Mais il y a une nuance importante
Le simple fait d'être dans les 678 000 personnes concernées ne signifie pas automatiquement que l'État devra verser une indemnité.
Il faudra établir l'existence d'un préjudice indemnisable et le lien avec la violation du RGPD. C'est précisément ce qui rend cette procédure intéressante : la question sera notamment de savoir jusqu'où les tribunaux reconnaissent le préjudice moral lié à l'exposition de données personnelles, même en l'absence de fraude déjà réalisée.
Autrement dit :
« Mes données ont été volées » ≠ automatiquement « j'ai droit à X euros ».
Mais l'argument des victimes est justement que l'exposition de données fiscales particulièrement personnelles constitue déjà une atteinte réelle, dont les conséquences peuvent durer longtemps.
Et la responsabilité de l'État ?
C'est probablement le point le plus sensible.
La DGFiP reconnaît que ses contrôles d'accès n'avaient pas permis de détecter immédiatement que les intrusions avaient débouché sur des vols de données, en raison de la sophistication de l'attaque. Les investigations ont ensuite établi les extractions.
Le gouvernement a d'ailleurs demandé un audit approfondi de la sécurité des systèmes de la DGFiP, tandis qu'un conseil de défense doit se tenir d'ici la mi-septembre.
https://www.ledauphine.com/economie/202 ... hatgpt.com
-
defre
- Utilisateur
- Messages : 129
- Enregistré le : 29 août 2024, 06:59
Rions un peu
par defre » 22 août 2026, 19:10
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
Marcel Pagnol
Marcel Pagnol
-
Phil Traère
- Utilisateur
- Messages : 58
- Enregistré le : 05 sept. 2025, 20:00
John Deacon
par Phil Traère » 20 août 2026, 19:06
Il a écrit Another One Bites the Dust, I Want to Break Free, You're My Best Friend…
Le bassiste discret de Queen, celui qui n’a jamais eu besoin d’être au centre de la lumière, était pourtant la fondation, le groove, le socle qui tenait tout ensemble.
Puis Freddie Mercury est mort le 24 novembre 1991, et John a compris que Queen ne pourrait jamais être le même groupe sans lui.
Après quelques dernières apparitions, il se retire définitivement de la scène en 1997.
Pas de tournée d’adieu. Pas de comeback. Pas de livre. Pas de nostalgie.
Depuis, presque aucun mot, très peu d’interviews, aucune envie de revenir sous les projecteurs. Il a choisi sa famille, sa maison, une vie tranquille loin du vacarme.
Lorsque Brian May et Roger Taylor ont continué l’aventure de Queen, John a simplement choisi de ne pas les suivre.
Il ne cherchait ni une nouvelle gloire, ni un dernier rappel. Il avait déjà tout dit avec quatre cordes, quelques mélodies et des lignes de basse devenues immortelles.
À l’ère où tout le monde veut être vu, lui a choisi la discrétion.
Et peut-être que son plus grand geste rock fut précisément celui-là : savoir quand partir.
𝕁𝕠𝕙𝕟 𝔻𝕖𝕒𝕔𝕠𝕟 a eu 75 ans ce 19 août 2026.
Le bassiste discret de Queen, celui qui n’a jamais eu besoin d’être au centre de la lumière, était pourtant la fondation, le groove, le socle qui tenait tout ensemble.
Puis Freddie Mercury est mort le 24 novembre 1991, et John a compris que Queen ne pourrait jamais être le même groupe sans lui.
Après quelques dernières apparitions, il se retire définitivement de la scène en 1997.
Pas de tournée d’adieu. Pas de comeback. Pas de livre. Pas de nostalgie.
Depuis, presque aucun mot, très peu d’interviews, aucune envie de revenir sous les projecteurs. Il a choisi sa famille, sa maison, une vie tranquille loin du vacarme.
Lorsque Brian May et Roger Taylor ont continué l’aventure de Queen, John a simplement choisi de ne pas les suivre.
Il ne cherchait ni une nouvelle gloire, ni un dernier rappel. Il avait déjà tout dit avec quatre cordes, quelques mélodies et des lignes de basse devenues immortelles.
À l’ère où tout le monde veut être vu, lui a choisi la discrétion.
Et peut-être que son plus grand geste rock fut précisément celui-là : savoir quand partir.
𝕁𝕠𝕙𝕟 𝔻𝕖𝕒𝕔𝕠𝕟 a eu 75 ans ce 19 août 2026.
-
France
- Utilisateur
- Messages : 153
- Enregistré le : 29 janv. 2026, 21:45
Affaire Amélie de Montchalin
par France » 18 août 2026, 04:41
On connaît enfin la VÉRITÉ sur l’affaire Amélie de Montchalin. La commission d’enquête de l’Assemblée nationale menée par Charles de Courson vient de rendre son rapport, et il est accablant.
Il confirme d’abord l’information de l’ancien ministre de l’Économie Éric Lombard qui expliquait que plus de 13 000 millionnaires en France ne payaient AUCUN impôt sur le revenu.
Mais surtout, le rapport alerte sur le fait que la structuration des revenus des ultra riches de ce pays est une BOÎTE NOIRE, dont l’administration fiscale ne connaît RIEN, et qu’il convient d’ouvrir au plus vite pour des raisons évidentes de transparence budgétaire.
Il confirme d’abord l’information de l’ancien ministre de l’Économie Éric Lombard qui expliquait que plus de 13 000 millionnaires en France ne payaient AUCUN impôt sur le revenu.
Mais surtout, le rapport alerte sur le fait que la structuration des revenus des ultra riches de ce pays est une BOÎTE NOIRE, dont l’administration fiscale ne connaît RIEN, et qu’il convient d’ouvrir au plus vite pour des raisons évidentes de transparence budgétaire.
-
France
- Utilisateur
- Messages : 153
- Enregistré le : 29 janv. 2026, 21:45
Nouveaux influenceurs d’extrême droite
par France » 17 août 2026, 04:09
En ce début d’année, la publication sur Internet d’une cartographie prétendant montrer une « islamisation » de la France a suscité une vive polémique. Son auteur affirme avoir compilé des données officielles afin d’en tirer différents indicateurs censés mesurer l’« islamisation » du pays et son niveau d’insécurité.
Cette démarche illustre une tendance de plus en plus répandue chez certains influenceurs d’extrême droite : multiplier les graphiques et les statistiques présentés comme des preuves objectives pour conforter des thèses souvent fragiles, tout en leur donnant une apparence de rigueur scientifique. Si les données utilisées peuvent parfois être exactes, c’est leur sélection, leur mise en perspective et surtout leur interprétation qui posent problème.
Au cœur de cette nouvelle mécanique de diffusion des chiffres se trouve le compte X de Marc Vanguard, devenu, sous couvert d’anonymat, une figure incontournable de la statistique militante d’extrême droite.
https://www.blast-info.fr/articles/2026 ... 3iGhMRYdIQ
Cette démarche illustre une tendance de plus en plus répandue chez certains influenceurs d’extrême droite : multiplier les graphiques et les statistiques présentés comme des preuves objectives pour conforter des thèses souvent fragiles, tout en leur donnant une apparence de rigueur scientifique. Si les données utilisées peuvent parfois être exactes, c’est leur sélection, leur mise en perspective et surtout leur interprétation qui posent problème.
Au cœur de cette nouvelle mécanique de diffusion des chiffres se trouve le compte X de Marc Vanguard, devenu, sous couvert d’anonymat, une figure incontournable de la statistique militante d’extrême droite.
https://www.blast-info.fr/articles/2026 ... 3iGhMRYdIQ