C’est officiel, la population française est surexposée au cadmium. Un rapport de l’Agence sanitaire (Anses) vient de le confirmer.
Or le cadmium provoque des cancers, des maladies cardiovasculaires, de l’ostéoporose, des maladies rénales…
Ce métal lourd est un perturbateur endocrinien. Il accroît l’infertilité.
D’où vient cette contamination ?
Pour 98 %, elle est liée à ce que nous mangeons.
Le cadmium est présent dans les engrais phosphatés massivement répandus sur les sols agricoles. Il se retrouve donc dans notre alimentation : pâtes, céréales, semoule, pommes de terre, chocolat…
Les enfants et les classes populaires en sont les premières victimes.
Ce scandale sanitaire est bien français : nous sommes 4 fois plus exposé·e·s que nos voisins belges, italiens et anglais !
Pourquoi c’est un scandale d’État ?
Au niveau européen, la réglementation limite à 60 mg/kg la teneur en cadmium dans les engrais phosphatés.
L’Agence sanitaire (Anses) recommande 20 mg/kg.
Et la tolérance en France est de… 90 mg/kg !
C’est pourquoi une demande de commission d’enquête à l’Assemblée nationale en 2025, ignorée par Yaël Braun-Pivet, avait été déposée.
En février dernier, une proposition de loi qui suit les recommandations des autorités sanitaires a été proposée.
Le gouvernement s’y est opposé… comme le RN !
L’État doit prendre des mesures en urgence pour nous protéger du cadmium.
L’État doit agir pour transformer en profondeur notre système alimentaire.
https://www.lesechos.fr/politique-socie ... um-2222822
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France
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Sujet : Le cancer est au bout de la fourchette. Scandale d'État | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 103
Le cancer est au bout de la fourchette. Scandale d'État
par France » 27 mars 2026, 13:16
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PaulParis
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Sujet : Bally Bagayoko dans le collimateur du gouvernement | Auteur : France | Réponses : 2 | Vues : 164
Bally Bagayoko dans le collimateur du gouvernement
par PaulParis » 27 mars 2026, 11:51
Ils sont mignons au RHaine
La seule ville de plus de 100 000 habitants dirigée par le RN, c'est Perpignan.
À Perpignan, voilà les chiffres de cette année :
La seule ville de plus de 100 000 habitants dirigée par le RN, c'est Perpignan.
À Perpignan, voilà les chiffres de cette année :
- Vols sur véhicules +25,6 %
- Cambriolages +22,8 %
- Dégradations volontaires +18,2 %
- Trafic de stupéfiants +11,6 %
- Coups et blessures volontaires +6,4 %
- Vols avec armes +4,0 %
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France
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Sujet : Bally Bagayoko dans le collimateur du gouvernement | Auteur : France | Réponses : 2 | Vues : 164
Bally Bagayoko dans le collimateur du gouvernement
par France » 27 mars 2026, 10:54
Pour comprendre l'affaire il faut revenir au factuel. Bally Bagayoko a été élu maire de Saint-Denis au premier tour des municipales sous l'étiquette LFI/Parti Communiste.
En application de son programme il propose de désarmer la police municipale, en supprimant dans un premier temps l'usage du LBD.
Ce qui a provoqué une vague de bashing contre lui de la part d'une partie de la classe politique. Et ce, jusqu'au niveau du gouvernement lequel est allé jusqu'à mettre Bally Bagayoko en garde en lui rappelant les prérogatives qui sont celles d'un maire.
Sur la forme cette attitude est inacceptable, paternaliste même, parce que le gouvernement suppose que le maire ne connait pas ses nouvelles attributions et ne sait pas ce qu'il dit.
Mais surtout ce rappel est infondé parce qu'il n'avait pas lieu d'être, le maire n'ayant jamais outrepassé ses droits en soi-disant menaçant de licencier de façon arbitraire ses employés comme le laisse entendre le gouvernement.
De même la décision du maire sur la suppression du LBD n'a précipité aucune demande massive de mutation des employés de la ville comme le prétend la fake news qui fait le buzz sur la toile.
Dans ces conditions la déclaration du gouvernement relève d'une tentative de décrédibilisation et de déstabilisation d'un maire qui a pris ses fonctions il y a moins d'une semaine. Il y a donc de la part de l'état un préjugé idéologique et raciste exprimé à la fois contre la personne de Bally Bagayoko et contre un maire LFI.
On a là une parfaite illustration de ce racisme d'état, toujours nié par ses auteurs mais toujours mis en œuvre à la première occasion qui se présente.
Car voilà ce qu'a dit précisément Bally Bagayoko sur le plateau de PDH hier soir sur la question du désarmement de la police :
" Nous l'avantage que nous avons c'est que nous avons une expérience de la gestion des villes, nous connaissons nos villes moi je suis pas là pour expliquer qu'à Saint-Denis tout est parfait et qu'il n'y a pas de délinquance Il y a de la délinquance à Saint-Denis. Le seul sujet c'est que je dis que si nous voulons réduire la probabilité de jeunes déviants sur l'espace public ou dans la ville, alors c'est en amont. Moi je suis d'abord pour m'attaquer à l'insécurité sociale mettre des moyens très en amont parce que plus on mettra des moyens en amont et moins on aura en potentiel des jeunes attirés par la délinquance de rue.
Mr Hanotin dit que ce choix là ça sert à rien et que ce qui marche c'est la logique sécuritaire donc c'est 40% du budget de la ville qui a été augmenté sur la sécurité 20 millions d'euros supplémentaires traduction concrète inefficacité record et perte de la ville. Donc à partir de là nous nous considérons qu'il faut commencer par supprimer le LBD la police municipale n'en n'a pas besoin."
On voit donc que ce qui se passe à Saint-Denis est la mise en œuvre d'une révolution citoyenne. Le programme de Bally Bagayoko soulève une question d'ordre idéologique qui mérite débat. Le problème c'est que la classe politique française et jusqu'au gouvernement refuse de prendre en compte la vision politique du nouveau maire de Saint-Denis.
Là encore par mépris de classe et par mépris de race.
C'est tellement vrai que la classe politico-médiatique n'a pas hésité à mentir sur la démarche de Bally Bagayoko dans le but de le diaboliser en ayant balancé une fake news selon laquelle 90 des 140 policiers municipaux auraient demandé leur mutation.
Là, tout d'un coup, subitement et seulement quelques jours après la prise de fonction du maire. Ce qui paraît peu crédible.
De toute façon sur cette question précise Bally Bagayoko ne s'est pas démonté et voilà ce qu'il a dit :
" J'ai vu un message sur les réseaux sociaux on dit y'a 90 policiers municipaux sur 140 qui ont déjà fait valoir le fait qu'ils veulent partir c'est des menteurs [ceux qui prétendent cela] .
C'est des menteurs parce que moi j'ai posé la question au directeur de la sécurité et il m'a répondu :
" Mr Bagayoko je vous confirme qu'il n'y en a qu'un seul qui l'a fait les 90 n'existent pas donc c'est des menteurs mais c'est normal c'est l'industrie raciste qui essaie de faire monter la pression avec Alliance derrière
Alors que la grande majorité des agents de la police municipale sont des gens respectueux et des gens qui sont en capacité de s'adapter. Il y a une petite minorité qui bien sûr était venue à Saint-Denis pour massacrer des gens .
D'accord mais nous on est pas un laboratoire pour défoncer des gens nous on vous dit oui vous avez le droit de venir à Saint-Denis mais sur la base d'une doctrine révisée. Si ça vous plaît tant mieux si ça ne vous plaît pas parce que vous voulez retrouver la doctrine apportée par Mr Hanotin voir celle de Ciotti vous allez là-bas."
La conclusion de cette affaire c'est que l'élection de Bally Bagayoko a mis en évidence une gestion sécuritaire à caractère colonial des cités de France. Une réalité que le nouveau maire a l'intention de liquider. Ce qui a entraîné une tentative de bashing contre lui. Bashing qui est pourtant illégitime et n'a pas lieu d'être.
Car Mr Bally Bagayoko, descendant d'immigrés d'origine malienne, et français à part entière a été élu maire de Saint-Denis sous l'étiquette LFI, pour diriger la ville.
Et tout ceux qui lui contestent cette réalité et ce droit par des méthodes inappropriées jouent avec les principes de la démocratie pour flirter avec ce racisme d'état dont ils nient avec hypocrisie la réalité.
En application de son programme il propose de désarmer la police municipale, en supprimant dans un premier temps l'usage du LBD.
Ce qui a provoqué une vague de bashing contre lui de la part d'une partie de la classe politique. Et ce, jusqu'au niveau du gouvernement lequel est allé jusqu'à mettre Bally Bagayoko en garde en lui rappelant les prérogatives qui sont celles d'un maire.
Sur la forme cette attitude est inacceptable, paternaliste même, parce que le gouvernement suppose que le maire ne connait pas ses nouvelles attributions et ne sait pas ce qu'il dit.
Mais surtout ce rappel est infondé parce qu'il n'avait pas lieu d'être, le maire n'ayant jamais outrepassé ses droits en soi-disant menaçant de licencier de façon arbitraire ses employés comme le laisse entendre le gouvernement.
De même la décision du maire sur la suppression du LBD n'a précipité aucune demande massive de mutation des employés de la ville comme le prétend la fake news qui fait le buzz sur la toile.
Dans ces conditions la déclaration du gouvernement relève d'une tentative de décrédibilisation et de déstabilisation d'un maire qui a pris ses fonctions il y a moins d'une semaine. Il y a donc de la part de l'état un préjugé idéologique et raciste exprimé à la fois contre la personne de Bally Bagayoko et contre un maire LFI.
On a là une parfaite illustration de ce racisme d'état, toujours nié par ses auteurs mais toujours mis en œuvre à la première occasion qui se présente.
Car voilà ce qu'a dit précisément Bally Bagayoko sur le plateau de PDH hier soir sur la question du désarmement de la police :
" Nous l'avantage que nous avons c'est que nous avons une expérience de la gestion des villes, nous connaissons nos villes moi je suis pas là pour expliquer qu'à Saint-Denis tout est parfait et qu'il n'y a pas de délinquance Il y a de la délinquance à Saint-Denis. Le seul sujet c'est que je dis que si nous voulons réduire la probabilité de jeunes déviants sur l'espace public ou dans la ville, alors c'est en amont. Moi je suis d'abord pour m'attaquer à l'insécurité sociale mettre des moyens très en amont parce que plus on mettra des moyens en amont et moins on aura en potentiel des jeunes attirés par la délinquance de rue.
Mr Hanotin dit que ce choix là ça sert à rien et que ce qui marche c'est la logique sécuritaire donc c'est 40% du budget de la ville qui a été augmenté sur la sécurité 20 millions d'euros supplémentaires traduction concrète inefficacité record et perte de la ville. Donc à partir de là nous nous considérons qu'il faut commencer par supprimer le LBD la police municipale n'en n'a pas besoin."
On voit donc que ce qui se passe à Saint-Denis est la mise en œuvre d'une révolution citoyenne. Le programme de Bally Bagayoko soulève une question d'ordre idéologique qui mérite débat. Le problème c'est que la classe politique française et jusqu'au gouvernement refuse de prendre en compte la vision politique du nouveau maire de Saint-Denis.
Là encore par mépris de classe et par mépris de race.
C'est tellement vrai que la classe politico-médiatique n'a pas hésité à mentir sur la démarche de Bally Bagayoko dans le but de le diaboliser en ayant balancé une fake news selon laquelle 90 des 140 policiers municipaux auraient demandé leur mutation.
Là, tout d'un coup, subitement et seulement quelques jours après la prise de fonction du maire. Ce qui paraît peu crédible.
De toute façon sur cette question précise Bally Bagayoko ne s'est pas démonté et voilà ce qu'il a dit :
" J'ai vu un message sur les réseaux sociaux on dit y'a 90 policiers municipaux sur 140 qui ont déjà fait valoir le fait qu'ils veulent partir c'est des menteurs [ceux qui prétendent cela] .
C'est des menteurs parce que moi j'ai posé la question au directeur de la sécurité et il m'a répondu :
" Mr Bagayoko je vous confirme qu'il n'y en a qu'un seul qui l'a fait les 90 n'existent pas donc c'est des menteurs mais c'est normal c'est l'industrie raciste qui essaie de faire monter la pression avec Alliance derrière
Alors que la grande majorité des agents de la police municipale sont des gens respectueux et des gens qui sont en capacité de s'adapter. Il y a une petite minorité qui bien sûr était venue à Saint-Denis pour massacrer des gens .
D'accord mais nous on est pas un laboratoire pour défoncer des gens nous on vous dit oui vous avez le droit de venir à Saint-Denis mais sur la base d'une doctrine révisée. Si ça vous plaît tant mieux si ça ne vous plaît pas parce que vous voulez retrouver la doctrine apportée par Mr Hanotin voir celle de Ciotti vous allez là-bas."
La conclusion de cette affaire c'est que l'élection de Bally Bagayoko a mis en évidence une gestion sécuritaire à caractère colonial des cités de France. Une réalité que le nouveau maire a l'intention de liquider. Ce qui a entraîné une tentative de bashing contre lui. Bashing qui est pourtant illégitime et n'a pas lieu d'être.
Car Mr Bally Bagayoko, descendant d'immigrés d'origine malienne, et français à part entière a été élu maire de Saint-Denis sous l'étiquette LFI, pour diriger la ville.
Et tout ceux qui lui contestent cette réalité et ce droit par des méthodes inappropriées jouent avec les principes de la démocratie pour flirter avec ce racisme d'état dont ils nient avec hypocrisie la réalité.
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Phil Traère
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Gims
par Phil Traère » 27 mars 2026, 09:15
Le jet privé vient de se poser, mais l’accueil n’a rien de VIP. Ce mercredi 25 mars, Gandhi Djuna, alias Gims, a vu son voyage s'interrompre brutalement entre les mains du service national des douanes judiciaires. L’artiste de 39 ans est désormais en garde à vue, pris dans les filets du tout nouveau Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco).
Tout semble converger vers le Maroc. Plus précisément vers le "Sunset Village Private Residences", ce complexe de 117 villas de luxe à Marrakech dont Gims faisait la promotion avec faste sur ses réseaux sociaux.
Ce qui était présenté comme l'accomplissement d'un "business de rêve" est aujourd'hui dans le viseur de la justice pour blanchiment en bande organisée. Les enquêteurs soupçonnent un circuit opaque :
C’est le premier "gros poisson" de cette nouvelle structure anti-mafia créée en janvier 2026. En s'attaquant à une icône culturelle, la justice envoie un message clair : personne n'est au-dessus des radars de la traçabilité financière, surtout quand le luxe devient trop ostentatoire.
Contacté, l'avocat du rappeur, Me David-Olivier Kaminski, s'est muré dans le silence. Pour l'heure, l'interprète de "Sapés comme jamais" reste présumé innocent, mais cette garde à vue marque un tournant brutal dans sa carrière. L'idole des jeunes pourra-t-elle justifier l'origine de chaque euro investi dans ses palais de Marrakech ?
Tout semble converger vers le Maroc. Plus précisément vers le "Sunset Village Private Residences", ce complexe de 117 villas de luxe à Marrakech dont Gims faisait la promotion avec faste sur ses réseaux sociaux.
Ce qui était présenté comme l'accomplissement d'un "business de rêve" est aujourd'hui dans le viseur de la justice pour blanchiment en bande organisée. Les enquêteurs soupçonnent un circuit opaque :
- Des sociétés écrans basées dans plusieurs paradis fiscaux.
- Un système de fausses factures et de fraude à la TVA à grande échelle.
- Une injection de fonds d'origine douteuse pour financer la pierre marocaine.
C’est le premier "gros poisson" de cette nouvelle structure anti-mafia créée en janvier 2026. En s'attaquant à une icône culturelle, la justice envoie un message clair : personne n'est au-dessus des radars de la traçabilité financière, surtout quand le luxe devient trop ostentatoire.
Contacté, l'avocat du rappeur, Me David-Olivier Kaminski, s'est muré dans le silence. Pour l'heure, l'interprète de "Sapés comme jamais" reste présumé innocent, mais cette garde à vue marque un tournant brutal dans sa carrière. L'idole des jeunes pourra-t-elle justifier l'origine de chaque euro investi dans ses palais de Marrakech ?
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France
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Lionel Jospin
par France » 27 mars 2026, 06:35
Propos de Ségolène Royal en hommage à Jospin
Ils vont être nombreux ce matin, les hypocrites qui vont chercher à s’attribuer quelques miettes de la rigueur morale de Lionel Jospin. Ceux qui donne une piètre image de la politique, par ces pugilats post élections municipales obnubilés par LFI. Ils oublient les Français confrontés à la hausse du prix de l’énergie, l’abstention record qui traduit un décrochage démocratique, l’extrême droite qui s’emparent de plusieurs dizaines de communes…
Le centre qui s’effondre ? C’est la faute à LFI.
La droite qui fait alliance avec l’extrême droite ? C’est la faute à LFI.
À gauche, le pire ce sont ceux qui se précipitent sur l’élection suivante sans avoir accordé la moindre attention à l’enjeu crucial des municipales comme barrage à la paupérisation des services publics par le macronisme. Leurs contorsions et leurs égos font peine à voir : insulter les électeurs LFI en insinuant qu’il sont responsables de déclarations détestables, puis faire alliance en sous main, puis leur attribuer l’échec électoral qui est pourtant le leur.
Ils devraient relire Lionel Jospin :
« J’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conséquences en me retirant de la vie politique », la vraie morale politique, celle du respect des électeurs, du verdict des urnes et de la concentration sur la tâche à accomplir
Ils vont être nombreux ce matin, les hypocrites qui vont chercher à s’attribuer quelques miettes de la rigueur morale de Lionel Jospin. Ceux qui donne une piètre image de la politique, par ces pugilats post élections municipales obnubilés par LFI. Ils oublient les Français confrontés à la hausse du prix de l’énergie, l’abstention record qui traduit un décrochage démocratique, l’extrême droite qui s’emparent de plusieurs dizaines de communes…
Le centre qui s’effondre ? C’est la faute à LFI.
La droite qui fait alliance avec l’extrême droite ? C’est la faute à LFI.
À gauche, le pire ce sont ceux qui se précipitent sur l’élection suivante sans avoir accordé la moindre attention à l’enjeu crucial des municipales comme barrage à la paupérisation des services publics par le macronisme. Leurs contorsions et leurs égos font peine à voir : insulter les électeurs LFI en insinuant qu’il sont responsables de déclarations détestables, puis faire alliance en sous main, puis leur attribuer l’échec électoral qui est pourtant le leur.
Ils devraient relire Lionel Jospin :
« J’assume pleinement la responsabilité de cet échec et j’en tire les conséquences en me retirant de la vie politique », la vraie morale politique, celle du respect des électeurs, du verdict des urnes et de la concentration sur la tâche à accomplir
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Rions un peu
par defre » 26 mars 2026, 13:58
103 passagers et seulement 40 repas ont été chargés sur un vol de Bogota à Miami
L ' équipage ne savait pas quoi faire.
Cependant, le chef de cabine a eu une idée. Après environ 30 minutes de vol, elle a annoncé nerveusement :
- ′′ Je ne sais pas comment c'est arrivé, mais nous avons 103 passagers et seulement 40 dîners."
Puis il a ajouté :
- ′′ Toute personne, qui est assez douce et de bon cœur, pour céder sa nourriture à quelqu'un d'autre, recevra des boissons et des liqueurs gratuits, et illimités pendant tout le vol.
Sa prochaine annonce est venue deux heures plus tard :
- ′′ Si quelqu'un veut changer d'avis, nous avons encore 40 repas disponibles ′′
Morale :
′′ Les ivrognes ont un grand cœur !!"
L ' équipage ne savait pas quoi faire.
Cependant, le chef de cabine a eu une idée. Après environ 30 minutes de vol, elle a annoncé nerveusement :
- ′′ Je ne sais pas comment c'est arrivé, mais nous avons 103 passagers et seulement 40 dîners."
Puis il a ajouté :
- ′′ Toute personne, qui est assez douce et de bon cœur, pour céder sa nourriture à quelqu'un d'autre, recevra des boissons et des liqueurs gratuits, et illimités pendant tout le vol.
Sa prochaine annonce est venue deux heures plus tard :
- ′′ Si quelqu'un veut changer d'avis, nous avons encore 40 repas disponibles ′′
Morale :
′′ Les ivrognes ont un grand cœur !!"
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
Marcel Pagnol
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Champions d'Europe
par PaulParis » 26 mars 2026, 13:23
Le choc entre le RC Lens et le Paris Saint-Germain, prévu le 11 avril, a été reporté suite au conseil d'administration de la LFP. Brest - Strasbourg, initialement programmé le 12 avril, sera aussi décalé.
Lens - Paris SG et Brest - Strasbourg ne se joueront pas aux dates prévues. Le conseil d'administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a voté à l'unanimité ce jeudi matin le report de ces deux rencontres, comptant pour la 29ème journée de Ligue 1.
Le club parisien a demandé ce report pour préparer au mieux sa double confrontation face à Liverpool en quarts de finale de la Ligue des Champions. Quant à Strasbourg, il aura aussi du repos pour son quart face à Mayence en Ligue Conférence.
Les deux affiches auront donc lieu entre la 33ème et la 34ème journée de championnat.
Communiqué de la LFP
AMÉNAGEMENTS DU CALENDRIER DES CLUBS EUROPÉENS
À la demande du Paris Saint-Germain et du RC Strasbourg afin de préparer dans les meilleures conditions leurs quarts de finales respectifs en UEFA Champions League et en UEFA Conference League, le Conseil d’Administration de la LFP a décidé à l’unanimité en dehors des clubs concernés de reporter les matchs RC Lens – Paris Saint-Germain et Stade Brestois – RC Strasbourg, comptant pour la 29e journée de Ligue 1 Mc Donald’s, au mercredi 13 avril.
Ces décisions s’inscrivent dans la ligne stratégique forte du Conseil d’Administration de permettre à la France de conserver sa cinquième place à l’indice UEFA, qui permet d’obtenir quatre places en UEFA Champions League.
Ces deux décisions s’accompagnent d’une proposition faite au RC Lens d’aménager son calendrier pour avancer la rencontre RC Lens-FC Nantes (33e journée) au vendredi 8 mai au cas où le Paris Saint-Germain serait qualifié en demi-finales de l’UEFA Champions League.
Lens - Paris SG et Brest - Strasbourg ne se joueront pas aux dates prévues. Le conseil d'administration de la Ligue de football professionnel (LFP) a voté à l'unanimité ce jeudi matin le report de ces deux rencontres, comptant pour la 29ème journée de Ligue 1.
Le club parisien a demandé ce report pour préparer au mieux sa double confrontation face à Liverpool en quarts de finale de la Ligue des Champions. Quant à Strasbourg, il aura aussi du repos pour son quart face à Mayence en Ligue Conférence.
Les deux affiches auront donc lieu entre la 33ème et la 34ème journée de championnat.
Communiqué de la LFP
AMÉNAGEMENTS DU CALENDRIER DES CLUBS EUROPÉENS
À la demande du Paris Saint-Germain et du RC Strasbourg afin de préparer dans les meilleures conditions leurs quarts de finales respectifs en UEFA Champions League et en UEFA Conference League, le Conseil d’Administration de la LFP a décidé à l’unanimité en dehors des clubs concernés de reporter les matchs RC Lens – Paris Saint-Germain et Stade Brestois – RC Strasbourg, comptant pour la 29e journée de Ligue 1 Mc Donald’s, au mercredi 13 avril.
Ces décisions s’inscrivent dans la ligne stratégique forte du Conseil d’Administration de permettre à la France de conserver sa cinquième place à l’indice UEFA, qui permet d’obtenir quatre places en UEFA Champions League.
Ces deux décisions s’accompagnent d’une proposition faite au RC Lens d’aménager son calendrier pour avancer la rencontre RC Lens-FC Nantes (33e journée) au vendredi 8 mai au cas où le Paris Saint-Germain serait qualifié en demi-finales de l’UEFA Champions League.
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Les frères Dalton
par France » 24 mars 2026, 18:53
QUI ÉTAIENT LES DALTON ?
Les frères Dalton étaient issus d’une famille nombreuse de quinze enfants, dix fils et cinq filles, installée dans une ferme près de Coffeyville, dans le Kansas. Leur père, James Lewis Dalton, ancien combattant de la guerre américano-mexicaine d’ascendance irlandaise, s’était établi dans le Kansas pour mener une vie agricole modeste. Leur mère, Adeline Younger, appartenait quant à elle à l’une des lignées les plus redoutées du Far West : elle était la tante de Cole, Bob et Jim Younger, eux aussi hors-la-loi, et parmi ses autres proches figuraient Frank et Jesse James.
C’est dans ce paradoxe que les Frères Dalton grandirent : ils étaient à la fois enracinés dans un quotidien rural modeste, et entourés de desperados qui leur étaient familiers. Pour autant, ils n’étaient pas prédestinés au crime. Plusieurs d’entre eux, suivant l’exemple de leur frère aîné Frank, devinrent deputy marshals, des agents fédéraux chargés de traquer trafiquants, voleurs et hors-la-loi dans un territoire encore instable. Frank était décrit comme « l’un des officiers les plus courageux et les plus efficaces de sa brigade », explique Kathy Alexander, autrice de Legends of America. C’est lui qui recruta et forma ses frères Bob et Grat Dalton. À seulement vingt-huit ans, Frank reçut une balle en pleine poitrine lors de l’arrestation de Dave Smith, son beau-frère, accusé de vol de chevaux et de trafic d’alcool clandestin. Il ne mourut pas sur le coup. Alors que son coéquipier était parti chercher du renfort, un autre meurtrier recherché, Will Towerly, s’approcha et l’acheva de deux balles dans la tête.
La mort de Frank, que sa fratrie vécut comme une véritable injustice, brisa l’équilibre familial et fit basculer Bob, Grat et Emmett dans le banditisme. D’abord des petits larcins, des attaques ratées, puis des braquages de trains de nuit et de banques.
BOB, GRAT ET BILL DALTON
Robert « Bob » Dalton était un homme de loi, comme son grand frère. Il était même le chef de la police de la nation Osage. Outre le meurtre de Frank, plusieurs événements précipitèrent la fin de sa carrière de deputy marshal : « il tua accidentellement le fils d’un fugitif recherché, et des rumeurs l’accusaient, lui et son frère Emmett, de vendre de l’alcool aux populations autochtones » indique Kathy Alexander.
Grat Dalton était aussi un deputy marshal – le poste de Frank lui fut confié après sa mort - et avait participé à de nombreuses arrestations d’hommes dont la tête était mise à prix. Mais il abusait de son autorité, était bagarreur et souvent enivré, ce qui conduisit à son renvoi.
En 1891, Grat, Emmet et Bob braquèrent un train en Californie, avant de se faire surnommer « le Dalton Gang ». Leur frère Bill, qui était membre du parlement de Californie, les rejoignit peu après.
L’année suivante, le 5 octobre 1892, la tentative de double braquage à Coffeyville, dans le Kansas, tourna au massacre. Ce matin-là, le plan des frères Dalton était de braquer deux banques, dans l’espoir après ce dernier coup de s’installer en Amérique du Sud. Après avoir attaché leurs chevaux dans une allée, le Gang Dalton se sépara en deux équipes. Grat Dalton et deux complices pénétrèrent dans la Condon Bank, affublés de barbes postiches. Bob et Emmett traversèrent la rue pour aller à la First National Bank. Dans la Condon Bank, Grat prit en otage trois personnes. Le guichetier arriva à gagner un temps précieux en lui faisant croire que le coffre de la banque avait un mécanisme qui ne lui permettait de s’ouvrir que toutes les dix minutes. Il leur fallait donc attendre… La crédulité de Grat Dalton lui fut fatale. Car ce temps gagné permit aux habitants de Coffeyville qui avaient reconnu l’un des assaillants d’encercler les deux banques, armes à la main. De l’autre côté de la rue, à la First National Bank, Bob et Emmett avaient aussi des otages, qu’ils tentèrent d’utiliser comme boucliers humains.
La fusillade ne dura que quelques minutes. Bob et Grat furent tués, ainsi que deux de leurs compagnons. Après quoi Bill choisit alors de s’associer au hors‑la‑loi Bill Doolin et devint co‑chef du Doolin‑Dalton Gang, qui terrorisa l’Arkansas, l’Oklahoma, le Texas et le Kansas. Pendant trois ans, ce gang braqua trains, diligences et banques et tua plusieurs hommes de loi. Les autorités finirent par encercler la maison de Bill près d’Ardmore, dans l’Oklahoma, le 8 juin 1894. Il tenta de fuir arme au poing et fut abattu.
LE RÉCIT D’EMMETT DALTON
Emmett était le plus jeune des quinze enfants Dalton. Bien qu’il ne fût pas à proprement parler un homme de loi comme ses frères Frank, Bob et Grat, il les assista parfois dans leurs missions. Cowboy de métier, c’est Emmett qui rencontra la plupart des hommes qui firent partie du Gang Dalton, notamment Bill Doolin, Bill Powers, Charley Pierce, George Newcomb et Dick Broadwell.
Blessé durant la tentative de braquage du 5 octobre 1892, Emmett fut jugé cinq mois plus tard dans un tribunal d’Independance, au Kansas. Condamné à la prison à vie pour avoir durant le braquage abattu un citoyen de Coffeyville, il fut gracié quatorze ans plus tard par le gouverneur du Kansas.
Une fois libéré, en 1907, il s’installa à Tulsa, se maria et travailla un temps pour la police de l’Oklahoma. Le couple déménagea ensuite en Californie. C’est là qu’Emmett écrivit le récit autobiographique Beyond The Law, qui présente le clan Dalton sous un jour très flatteur. Sans doute présenta-t-il également ses frères comme plus intelligents qu’ils ne le furent en réalité dans When The Daltons Rode, écrit en collaboration avec Jack Jungmeyer, qui fut adapté au cinéma par George Marshall en 1940. Toujours est-il que ce récit leur permit de passer à la postérité.
La survivance du nom « Dalton » doit beaucoup à Emmett lui‑même. Avec son récit autobiographique, il a participé à un récit qu’Hollywood et la littérature populaire étaient en train de fixer pour toujours. Dans cet ouvrage largement romancé, les Dalton deviennent des hommes courageux, victimes d’un destin tragique. Cette version, bien que contestée par les historiens, est celle qui s’imposa durablement dans l’imaginaire américain. Morris et Goscinny leur ont redonné les traits de bandits maladroits, aux plans toujours voués à l’échec. Leur légende se confond aujourd’hui avec les aventures du plus célèbre des cowboys.
Les frères Dalton étaient issus d’une famille nombreuse de quinze enfants, dix fils et cinq filles, installée dans une ferme près de Coffeyville, dans le Kansas. Leur père, James Lewis Dalton, ancien combattant de la guerre américano-mexicaine d’ascendance irlandaise, s’était établi dans le Kansas pour mener une vie agricole modeste. Leur mère, Adeline Younger, appartenait quant à elle à l’une des lignées les plus redoutées du Far West : elle était la tante de Cole, Bob et Jim Younger, eux aussi hors-la-loi, et parmi ses autres proches figuraient Frank et Jesse James.
C’est dans ce paradoxe que les Frères Dalton grandirent : ils étaient à la fois enracinés dans un quotidien rural modeste, et entourés de desperados qui leur étaient familiers. Pour autant, ils n’étaient pas prédestinés au crime. Plusieurs d’entre eux, suivant l’exemple de leur frère aîné Frank, devinrent deputy marshals, des agents fédéraux chargés de traquer trafiquants, voleurs et hors-la-loi dans un territoire encore instable. Frank était décrit comme « l’un des officiers les plus courageux et les plus efficaces de sa brigade », explique Kathy Alexander, autrice de Legends of America. C’est lui qui recruta et forma ses frères Bob et Grat Dalton. À seulement vingt-huit ans, Frank reçut une balle en pleine poitrine lors de l’arrestation de Dave Smith, son beau-frère, accusé de vol de chevaux et de trafic d’alcool clandestin. Il ne mourut pas sur le coup. Alors que son coéquipier était parti chercher du renfort, un autre meurtrier recherché, Will Towerly, s’approcha et l’acheva de deux balles dans la tête.
La mort de Frank, que sa fratrie vécut comme une véritable injustice, brisa l’équilibre familial et fit basculer Bob, Grat et Emmett dans le banditisme. D’abord des petits larcins, des attaques ratées, puis des braquages de trains de nuit et de banques.
BOB, GRAT ET BILL DALTON
Robert « Bob » Dalton était un homme de loi, comme son grand frère. Il était même le chef de la police de la nation Osage. Outre le meurtre de Frank, plusieurs événements précipitèrent la fin de sa carrière de deputy marshal : « il tua accidentellement le fils d’un fugitif recherché, et des rumeurs l’accusaient, lui et son frère Emmett, de vendre de l’alcool aux populations autochtones » indique Kathy Alexander.
Grat Dalton était aussi un deputy marshal – le poste de Frank lui fut confié après sa mort - et avait participé à de nombreuses arrestations d’hommes dont la tête était mise à prix. Mais il abusait de son autorité, était bagarreur et souvent enivré, ce qui conduisit à son renvoi.
En 1891, Grat, Emmet et Bob braquèrent un train en Californie, avant de se faire surnommer « le Dalton Gang ». Leur frère Bill, qui était membre du parlement de Californie, les rejoignit peu après.
L’année suivante, le 5 octobre 1892, la tentative de double braquage à Coffeyville, dans le Kansas, tourna au massacre. Ce matin-là, le plan des frères Dalton était de braquer deux banques, dans l’espoir après ce dernier coup de s’installer en Amérique du Sud. Après avoir attaché leurs chevaux dans une allée, le Gang Dalton se sépara en deux équipes. Grat Dalton et deux complices pénétrèrent dans la Condon Bank, affublés de barbes postiches. Bob et Emmett traversèrent la rue pour aller à la First National Bank. Dans la Condon Bank, Grat prit en otage trois personnes. Le guichetier arriva à gagner un temps précieux en lui faisant croire que le coffre de la banque avait un mécanisme qui ne lui permettait de s’ouvrir que toutes les dix minutes. Il leur fallait donc attendre… La crédulité de Grat Dalton lui fut fatale. Car ce temps gagné permit aux habitants de Coffeyville qui avaient reconnu l’un des assaillants d’encercler les deux banques, armes à la main. De l’autre côté de la rue, à la First National Bank, Bob et Emmett avaient aussi des otages, qu’ils tentèrent d’utiliser comme boucliers humains.
La fusillade ne dura que quelques minutes. Bob et Grat furent tués, ainsi que deux de leurs compagnons. Après quoi Bill choisit alors de s’associer au hors‑la‑loi Bill Doolin et devint co‑chef du Doolin‑Dalton Gang, qui terrorisa l’Arkansas, l’Oklahoma, le Texas et le Kansas. Pendant trois ans, ce gang braqua trains, diligences et banques et tua plusieurs hommes de loi. Les autorités finirent par encercler la maison de Bill près d’Ardmore, dans l’Oklahoma, le 8 juin 1894. Il tenta de fuir arme au poing et fut abattu.
LE RÉCIT D’EMMETT DALTON
Emmett était le plus jeune des quinze enfants Dalton. Bien qu’il ne fût pas à proprement parler un homme de loi comme ses frères Frank, Bob et Grat, il les assista parfois dans leurs missions. Cowboy de métier, c’est Emmett qui rencontra la plupart des hommes qui firent partie du Gang Dalton, notamment Bill Doolin, Bill Powers, Charley Pierce, George Newcomb et Dick Broadwell.
Blessé durant la tentative de braquage du 5 octobre 1892, Emmett fut jugé cinq mois plus tard dans un tribunal d’Independance, au Kansas. Condamné à la prison à vie pour avoir durant le braquage abattu un citoyen de Coffeyville, il fut gracié quatorze ans plus tard par le gouverneur du Kansas.
Une fois libéré, en 1907, il s’installa à Tulsa, se maria et travailla un temps pour la police de l’Oklahoma. Le couple déménagea ensuite en Californie. C’est là qu’Emmett écrivit le récit autobiographique Beyond The Law, qui présente le clan Dalton sous un jour très flatteur. Sans doute présenta-t-il également ses frères comme plus intelligents qu’ils ne le furent en réalité dans When The Daltons Rode, écrit en collaboration avec Jack Jungmeyer, qui fut adapté au cinéma par George Marshall en 1940. Toujours est-il que ce récit leur permit de passer à la postérité.
La survivance du nom « Dalton » doit beaucoup à Emmett lui‑même. Avec son récit autobiographique, il a participé à un récit qu’Hollywood et la littérature populaire étaient en train de fixer pour toujours. Dans cet ouvrage largement romancé, les Dalton deviennent des hommes courageux, victimes d’un destin tragique. Cette version, bien que contestée par les historiens, est celle qui s’imposa durablement dans l’imaginaire américain. Morris et Goscinny leur ont redonné les traits de bandits maladroits, aux plans toujours voués à l’échec. Leur légende se confond aujourd’hui avec les aventures du plus célèbre des cowboys.
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