Mondial 2026
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Mondial 2026
J'ouvre le débat.
Je me contrefiche du footbal et de son univers en gébéral, mais ce qui suit est scandaleux.
Reconnu sur le continent africain, Omar Artan était sélectionné par la Fifa pour le Mondial 2026 aux Etats-Unis, où il s’apprêtait à devenir le premier arbitre somalien dans l’histoire de la Coupe du monde de football.
« La Fifa confirme que l’arbitre Omar Abdulkadir Artan ne pourra ni s’entraîner, ni officier, lors de la Coupe du monde 2026, après s’être vu refuser l’entrée aux États-Unis, a indiqué lundi l’instance, dans un communiqué. La Fifa n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas, et elle a été informée par les autorités que le statut de M. Artan ne serait pas modifié pour le moment. »
Je me contrefiche du footbal et de son univers en gébéral, mais ce qui suit est scandaleux.
Reconnu sur le continent africain, Omar Artan était sélectionné par la Fifa pour le Mondial 2026 aux Etats-Unis, où il s’apprêtait à devenir le premier arbitre somalien dans l’histoire de la Coupe du monde de football.
« La Fifa confirme que l’arbitre Omar Abdulkadir Artan ne pourra ni s’entraîner, ni officier, lors de la Coupe du monde 2026, après s’être vu refuser l’entrée aux États-Unis, a indiqué lundi l’instance, dans un communiqué. La Fifa n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas, et elle a été informée par les autorités que le statut de M. Artan ne serait pas modifié pour le moment. »
- PaulParis
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Re: Mondial 2026
Le chemin de la France vers la finale de la Coupe du Monde ressemble à un parcours de champions, pas à celui d’un simple favori !
Seizièmes de finale :
Suède
Huitièmes de finale :
Allemagne
Quarts de finale :
Pays-Bas ou
Maroc
Demi-finales :
Espagne ou
Portugal
En résumé...
La France pourrait devoir éliminer presque la moitié de l’Europe pour atteindre la finale ! Mais ce qui est fascinant, c’est que cette génération française ne semble craindre aucun adversaire.
Avec Mbappé, qui respire la Coupe du Monde, Olise, auteur d’un tournoi exceptionnel, et Dembélé, qui explose au meilleur moment, sans oublier une équipe remplie de stars à tous les postes.
Certains considèrent ce parcours comme un véritable cauchemar pour n’importe quelle sélection... mais si vous êtes supporter des Bleus, vous pourriez y voir l’occasion de bâtir une légende.
Car battre la Suède, puis l’Allemagne, puis les Pays-Bas ou le Maroc, puis l’Espagne ou le Portugal... ferait de cette route vers une troisième étoile l’un des parcours les plus difficiles et les plus mémorables de l’histoire de la Coupe du Monde.


La France ne cherche pas la facilité...
La France semble vouloir battre tout le monde avant de soulever le trophée.
En résumé...
La France pourrait devoir éliminer presque la moitié de l’Europe pour atteindre la finale ! Mais ce qui est fascinant, c’est que cette génération française ne semble craindre aucun adversaire.
Avec Mbappé, qui respire la Coupe du Monde, Olise, auteur d’un tournoi exceptionnel, et Dembélé, qui explose au meilleur moment, sans oublier une équipe remplie de stars à tous les postes.
Certains considèrent ce parcours comme un véritable cauchemar pour n’importe quelle sélection... mais si vous êtes supporter des Bleus, vous pourriez y voir l’occasion de bâtir une légende.
Car battre la Suède, puis l’Allemagne, puis les Pays-Bas ou le Maroc, puis l’Espagne ou le Portugal... ferait de cette route vers une troisième étoile l’un des parcours les plus difficiles et les plus mémorables de l’histoire de la Coupe du Monde.
La France semble vouloir battre tout le monde avant de soulever le trophée.
- defre
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Re: Mondial 2026
Didier Deschamps est désormais officiellement l’entraîneur le plus victorieux de l’histoire de la Coupe du monde avec 17 victoires, dépassant ainsi Helmut Schön et ses 16 succès.
Pourtant, malgré ces records et ces accomplissements, Deschamps reste l’un des sélectionneurs qui divisent le plus les amateurs de football.
Certains estiment que l’équipe de France dispose d’une génération exceptionnelle de talents et que n’importe quel entraîneur connaîtrait le succès avec des joueurs du calibre de Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé et toute la constellation de stars dont disposent les Bleus.
À l’inverse, d’autres considèrent que minimiser le mérite de Deschamps est devenu une véritable injustice.
Car posséder de grands joueurs est une chose ; les transformer en une équipe capable de gagner les grandes compétitions en est une autre.
Combien de sélections nationales ont aligné des effectifs tout aussi prestigieux sans jamais atteindre leurs objectifs ? Combien de générations dorées ont traversé l’histoire du football sans réaliser ne serait-ce que la moitié de ce qu’a accompli cet homme ?
Deschamps ne propose peut-être pas le football le plus spectaculaire du monde. Il n’est peut-être pas non plus un révolutionnaire tactique à la manière de Pep Guardiola ou de Luis Enrique.
Mais il possède une qualité rare : Il sait gagner.
En 2018, il a remporté la Coupe du monde.
En 2022, il a conduit la France jusqu’en finale.
Et en 2026, il continue de battre des records tout en maintenant les Bleus parmi les favoris de chaque grande compétition.
Son style de jeu ne vous fera peut-être pas tomber amoureux de l’équipe de France...
Mais il permet à la France d’être presque toujours présente dans le dernier carré des grandes compétitions.
Et pour une sélection nationale, c’est souvent ce qui compte le plus au final.
Pour cette raison, je ne considère pas Didier Deschamps comme un simple bénéficiaire d’une génération dorée.
Je le vois plutôt comme l’un des principaux artisans de sa stabilité et de sa capacité à rester compétitive tournoi après tournoi.
La véritable question n’est donc pas : « Didier Deschamps est-il un grand entraîneur ? »
La vraie question est :
Combien d’entraîneurs dans le monde sont capables de rester candidats au titre mondial pendant plus d’une décennie ?
Pourtant, malgré ces records et ces accomplissements, Deschamps reste l’un des sélectionneurs qui divisent le plus les amateurs de football.
Certains estiment que l’équipe de France dispose d’une génération exceptionnelle de talents et que n’importe quel entraîneur connaîtrait le succès avec des joueurs du calibre de Kylian Mbappé, Michael Olise, Ousmane Dembélé et toute la constellation de stars dont disposent les Bleus.
À l’inverse, d’autres considèrent que minimiser le mérite de Deschamps est devenu une véritable injustice.
Car posséder de grands joueurs est une chose ; les transformer en une équipe capable de gagner les grandes compétitions en est une autre.
Combien de sélections nationales ont aligné des effectifs tout aussi prestigieux sans jamais atteindre leurs objectifs ? Combien de générations dorées ont traversé l’histoire du football sans réaliser ne serait-ce que la moitié de ce qu’a accompli cet homme ?
Deschamps ne propose peut-être pas le football le plus spectaculaire du monde. Il n’est peut-être pas non plus un révolutionnaire tactique à la manière de Pep Guardiola ou de Luis Enrique.
Mais il possède une qualité rare : Il sait gagner.
En 2018, il a remporté la Coupe du monde.
En 2022, il a conduit la France jusqu’en finale.
Et en 2026, il continue de battre des records tout en maintenant les Bleus parmi les favoris de chaque grande compétition.
Son style de jeu ne vous fera peut-être pas tomber amoureux de l’équipe de France...
Mais il permet à la France d’être presque toujours présente dans le dernier carré des grandes compétitions.
Et pour une sélection nationale, c’est souvent ce qui compte le plus au final.
Pour cette raison, je ne considère pas Didier Deschamps comme un simple bénéficiaire d’une génération dorée.
Je le vois plutôt comme l’un des principaux artisans de sa stabilité et de sa capacité à rester compétitive tournoi après tournoi.
La véritable question n’est donc pas : « Didier Deschamps est-il un grand entraîneur ? »
La vraie question est :
Combien d’entraîneurs dans le monde sont capables de rester candidats au titre mondial pendant plus d’une décennie ?
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
Marcel Pagnol
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Re: Mondial 2026
On nous répétait qu’Ousmane Dembélé n’était qu’un « joueur de système », qu’en dehors du Paris Saint-Germain il ne serait plus aussi influent, et que son véritable niveau apparaîtrait dès qu’il sortirait du cadre mis en place par Luis Enrique.
Mais dès les grands rendez-vous avec l’équipe de France, on a retrouvé le même joueur : celui qui porte l’attaque, fait la différence et démontre qu’il est bien plus qu’un simple « joueur de système ».
Le plus étonnant, c’est que certains continuent de juger Dembélé sur une occasion ratée ou une frappe hors cadre, tout en ignorant tout ce qu’il apporte dans le jeu : la construction des actions, le pressing, les déplacements, la création d’espaces pour ses coéquipiers.
Dembélé n’est pas un joueur qui attend le ballon dans la surface.
C’est un joueur qui participe à l’action du début à la fin.
Et la saison dernière a confirmé quelque chose d’essentiel, Luis Enrique a révélé la meilleure version d’Ousmane Dembélé, mais il n’a pas créé son talent.
Le talent a toujours été là. Il fallait simplement un entraîneur capable de l’exploiter pleinement.
Alors le discours selon lequel il serait limité ou incapable de briller en dehors du système parisien devient de plus en plus difficile à défendre au fil de ses performances, aussi bien en club qu’en sélection.
Au final, Ousmane Dembélé est aujourd’hui la principale star de l’équipe de France et l’un des joueurs les plus influents du football mondial.
Et toute discussion sur le Ballon d’Or ou sur les meilleurs joueurs de la saison ne peut tout simplement pas se faire sans lui.
Mais dès les grands rendez-vous avec l’équipe de France, on a retrouvé le même joueur : celui qui porte l’attaque, fait la différence et démontre qu’il est bien plus qu’un simple « joueur de système ».
Le plus étonnant, c’est que certains continuent de juger Dembélé sur une occasion ratée ou une frappe hors cadre, tout en ignorant tout ce qu’il apporte dans le jeu : la construction des actions, le pressing, les déplacements, la création d’espaces pour ses coéquipiers.
Dembélé n’est pas un joueur qui attend le ballon dans la surface.
C’est un joueur qui participe à l’action du début à la fin.
Et la saison dernière a confirmé quelque chose d’essentiel, Luis Enrique a révélé la meilleure version d’Ousmane Dembélé, mais il n’a pas créé son talent.
Le talent a toujours été là. Il fallait simplement un entraîneur capable de l’exploiter pleinement.
Alors le discours selon lequel il serait limité ou incapable de briller en dehors du système parisien devient de plus en plus difficile à défendre au fil de ses performances, aussi bien en club qu’en sélection.
Au final, Ousmane Dembélé est aujourd’hui la principale star de l’équipe de France et l’un des joueurs les plus influents du football mondial.
Et toute discussion sur le Ballon d’Or ou sur les meilleurs joueurs de la saison ne peut tout simplement pas se faire sans lui.
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Re: Mondial 2026
Actuellement, la Coupe du Monde 2026 bat son plein et nous en sommes tout juste aux seizièmes de finale (Round of 32). Les finalistes ne sont donc pas encore connus, ce qui laisse le champ libre à toutes les spéculations.
Si l'on se base sur les forces en présence et les résultats de la phase de groupes, voici les dynamiques pour imaginer l'affiche de la finale qui se déroulera le 19 juillet 2026.
Les grands favoris au vu de la phase de groupes
La France : Avec 10 buts inscrits lors des trois premiers matchs, les Bleus affichent une puissance offensive impressionnante. Une place en finale est tout à fait envisageable pour les hommes de Didier Deschamps.
L'Argentine : Menée par un Lionel Messi encore buteur et portée par un sans-faute en poules (3 victoires en 3 matchs), l'Albiceleste reste un prétendant incontournable à sa propre succession.
L'Allemagne : Malgré un faux pas contre l'Équateur, la Nationalmannschaft a elle aussi inscrit 10 buts en poules et montre un visage très conquérant sous Julian Nagelsmann.
Le Brésil : Toujours redoutable, la Seleção a terminé en tête de son groupe grâce à un Vinicius Junior en grande forme (déjà 4 buts).
Mon pronostic pour la finale
Une finale France – Argentine ou France – Brésil serait un immense classique, mais l'histoire récente des Coupes du monde aime les surprises (comme le parcours du Maroc en 2022, qui est d'ailleurs de nouveau qualifié pour les phases finales).
Le choix du vainqueur : S'il faut se mouiller à ce stade de la compétition, la régularité de l'Équipe de France dans les grands rendez-vous et la profondeur de son effectif en font mon favori logique pour décrocher une troisième étoile.
Les cartes vont toutefois être rebattues dès ce soir avec les chocs des seizièmes de finale (notamment Brésil-Japon, Allemagne-Paraguay et Pays-Bas-Maroc).
Les surprises ne font que commencer !
A vos pronos...
Si l'on se base sur les forces en présence et les résultats de la phase de groupes, voici les dynamiques pour imaginer l'affiche de la finale qui se déroulera le 19 juillet 2026.
Les grands favoris au vu de la phase de groupes
La France : Avec 10 buts inscrits lors des trois premiers matchs, les Bleus affichent une puissance offensive impressionnante. Une place en finale est tout à fait envisageable pour les hommes de Didier Deschamps.
L'Argentine : Menée par un Lionel Messi encore buteur et portée par un sans-faute en poules (3 victoires en 3 matchs), l'Albiceleste reste un prétendant incontournable à sa propre succession.
L'Allemagne : Malgré un faux pas contre l'Équateur, la Nationalmannschaft a elle aussi inscrit 10 buts en poules et montre un visage très conquérant sous Julian Nagelsmann.
Le Brésil : Toujours redoutable, la Seleção a terminé en tête de son groupe grâce à un Vinicius Junior en grande forme (déjà 4 buts).
Mon pronostic pour la finale
Une finale France – Argentine ou France – Brésil serait un immense classique, mais l'histoire récente des Coupes du monde aime les surprises (comme le parcours du Maroc en 2022, qui est d'ailleurs de nouveau qualifié pour les phases finales).
Le choix du vainqueur : S'il faut se mouiller à ce stade de la compétition, la régularité de l'Équipe de France dans les grands rendez-vous et la profondeur de son effectif en font mon favori logique pour décrocher une troisième étoile.
Les cartes vont toutefois être rebattues dès ce soir avec les chocs des seizièmes de finale (notamment Brésil-Japon, Allemagne-Paraguay et Pays-Bas-Maroc).
Les surprises ne font que commencer !
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- Phil Traère
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Re: Mondial 2026
Tout le monde parlera de Kylian Mbappé.
Parce que les buts font les unes. Parce que les statistiques adorent les finisseurs. Parce que les héros sont toujours ceux qui poussent le ballon au fond des filets.
Très bien.
Les vrais regarderont Michael Olise.
Le football est un mensonge magnifique. Il vous fait croire que tout se décide dans la surface, alors que les matchs naissent bien avant. Dans une prise d’information. Dans un contrôle orienté. Dans une demi-seconde que presque personne ne voit.
Des millions de personnes regardent le même match.
Très peu voient ce qui le rend possible.
Michael Olise joue à un sport différent.
Pendant que tout le monde cherche la solution évidente, lui en voit trois d’avance. Il attend. Il observe. Puis il ouvre une faille qui n’existait pas une seconde plus tôt.
Et Mbappé est lancé.
Les statistiques finissent d’ailleurs par confirmer ce que les yeux avaient compris depuis longtemps : Olise est au cœur de presque toutes les offensives françaises.
Mais les chiffres restent des comptables.
Olise est un poète.
À chaque ballon qu’il touche, il invente quelque chose qui n’existait pas une seconde plus tôt : une ouverture impossible, un angle invisible, une passe que personne n’avait imaginée.
Il ne joue pas contre ses adversaires.
Il joue contre leur imagination.
Et ils perdent.
Pendant que les caméras suivent Mbappé, Olise écrit déjà la scène suivante.
Cette équipe de France déborde de talent.
Mbappé est la lame.
Olise est le cerveau.
Celui qui transforme des individualités en machine. Celui qui rend les buts presque inévitables.
On se souviendra peut-être des buts de Mbappé.
Les amoureux du football se souviendront surtout de celui qui les avait rendus inévitables.
Michael Olise ne joue pas au football.
Il manipule le temps.
Parce que les buts font les unes. Parce que les statistiques adorent les finisseurs. Parce que les héros sont toujours ceux qui poussent le ballon au fond des filets.
Très bien.
Les vrais regarderont Michael Olise.
Le football est un mensonge magnifique. Il vous fait croire que tout se décide dans la surface, alors que les matchs naissent bien avant. Dans une prise d’information. Dans un contrôle orienté. Dans une demi-seconde que presque personne ne voit.
Des millions de personnes regardent le même match.
Très peu voient ce qui le rend possible.
Michael Olise joue à un sport différent.
Pendant que tout le monde cherche la solution évidente, lui en voit trois d’avance. Il attend. Il observe. Puis il ouvre une faille qui n’existait pas une seconde plus tôt.
Et Mbappé est lancé.
Les statistiques finissent d’ailleurs par confirmer ce que les yeux avaient compris depuis longtemps : Olise est au cœur de presque toutes les offensives françaises.
Mais les chiffres restent des comptables.
Olise est un poète.
À chaque ballon qu’il touche, il invente quelque chose qui n’existait pas une seconde plus tôt : une ouverture impossible, un angle invisible, une passe que personne n’avait imaginée.
Il ne joue pas contre ses adversaires.
Il joue contre leur imagination.
Et ils perdent.
Pendant que les caméras suivent Mbappé, Olise écrit déjà la scène suivante.
Cette équipe de France déborde de talent.
Mbappé est la lame.
Olise est le cerveau.
Celui qui transforme des individualités en machine. Celui qui rend les buts presque inévitables.
On se souviendra peut-être des buts de Mbappé.
Les amoureux du football se souviendront surtout de celui qui les avait rendus inévitables.
Michael Olise ne joue pas au football.
Il manipule le temps.
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Re: Mondial 2026
Lui c'est une masrerclass à chaque match, époustouflant le gars.
Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
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Re: Mondial 2026
Ce huitième de finale de la Coupe du Monde 2026 entre la France et le Paraguay a été particulièrement âpre, électrique et frustrant, mais l'essentiel est assuré : les Bleus se sont qualifiés pour les quarts de finale en s'imposant 1-0.
Voici ce qu'il faut retenir de cette rencontre
Un véritable match piège face à un Paraguay ultra-défensif, organisé dans un bloc très compact et agressif, les Français ont confisqué le ballon sans parvenir à trouver la faille en première mi-temps. Le jeu a été extrêmement haché par les fautes et une tension permanente sur la pelouse.
La délivrance par Mbappé : À la 70e minute, après une entrée décisive de Désiré Doué qui a provoqué un penalty validé après recours à la VAR, le capitaine Kylian Mbappé a pris ses responsabilités en transformant sereinement la sentence.
Une fin de match électrique : Signe de la frustration accumulée durant la rencontre, l'après-match a été marqué par de vives tensions, notamment lorsque Mbappé a ostensiblement célébré devant le gardien adverse en refusant de lui serrer la main. L'arbitrage a d'ailleurs été très critiqué par le camp français pour son manque de contrôle sur l'agressivité des débats.
Les satisfactions
La charnière centrale : Même s'il y a eu quelques relances frissonnantes, la défense française a tenu le choc face aux rares contres paraguayens guidés par Julio Enciso.
L'entrée de Désiré Doué : Remplaçant au coup d'envoi, son entrée en seconde période à la place de Bradley Barcola a apporté le dynamisme et la percussion qui manquaient cruellement aux Bleus pour débloquer la situation.
Les déceptions
L'animation offensive : Des joueurs comme Michael Olise et Bradley Barcola ont eu d'immenses difficultés à exister face à la densité physique imposée par les Sud-Américains. Un match terne techniquement pour le secteur créatif français.
Grâce à cette victoire au forceps, l'équipe de France valide son billet pour le top 8 mondial.
Prochain match : France contre Maroc (Quart de finale)
Date : Jeudi 9 juillet 2026
Lieu : Boston
Le contexte : Ce match sera un remake de la demi-finale de l'édition 2022 au Qatar. Les Marocains se sont qualifiés brillamment en écartant le Canada 3-0.
Voici ce qu'il faut retenir de cette rencontre
Un véritable match piège face à un Paraguay ultra-défensif, organisé dans un bloc très compact et agressif, les Français ont confisqué le ballon sans parvenir à trouver la faille en première mi-temps. Le jeu a été extrêmement haché par les fautes et une tension permanente sur la pelouse.
La délivrance par Mbappé : À la 70e minute, après une entrée décisive de Désiré Doué qui a provoqué un penalty validé après recours à la VAR, le capitaine Kylian Mbappé a pris ses responsabilités en transformant sereinement la sentence.
Une fin de match électrique : Signe de la frustration accumulée durant la rencontre, l'après-match a été marqué par de vives tensions, notamment lorsque Mbappé a ostensiblement célébré devant le gardien adverse en refusant de lui serrer la main. L'arbitrage a d'ailleurs été très critiqué par le camp français pour son manque de contrôle sur l'agressivité des débats.
Les satisfactions
La charnière centrale : Même s'il y a eu quelques relances frissonnantes, la défense française a tenu le choc face aux rares contres paraguayens guidés par Julio Enciso.
L'entrée de Désiré Doué : Remplaçant au coup d'envoi, son entrée en seconde période à la place de Bradley Barcola a apporté le dynamisme et la percussion qui manquaient cruellement aux Bleus pour débloquer la situation.
Les déceptions
L'animation offensive : Des joueurs comme Michael Olise et Bradley Barcola ont eu d'immenses difficultés à exister face à la densité physique imposée par les Sud-Américains. Un match terne techniquement pour le secteur créatif français.
Grâce à cette victoire au forceps, l'équipe de France valide son billet pour le top 8 mondial.
Prochain match : France contre Maroc (Quart de finale)
Date : Jeudi 9 juillet 2026
Lieu : Boston
Le contexte : Ce match sera un remake de la demi-finale de l'édition 2022 au Qatar. Les Marocains se sont qualifiés brillamment en écartant le Canada 3-0.
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Re: Mondial 2026
"On a montré que nous n’étions pas seulement une équipe qui peut jouer un football offensif. 𝗦’𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗿𝗱𝗲, 𝗼𝗻 𝘃𝗮 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗿𝗱𝗲. On n’a pas de problème avec ça. Ils pensaient qu’on allait venir jouer en smoking et faire des belles actions et des une-deux. On sait aussi faire le sale football. On a gagné et même dans ça, on a été meilleurs qu’eux"
Cette rencontre avait (encore) des allures de match piège après l'élimination des Allemands par les Paraguayens qui ont joué avec leurs "armes", mais à la différence entre ce match et le précédent c'est qu'il y avait un vrai arbitre. Cette équipe du Paraguay a tout du cliché du football sud-américain, une formation rugueuse qui a le couteau entre ses dents, adepte d'un jeu sale fait de plein de vice et eux-mêmes avaient annoncés la couleur avant ce 8éme de finale, ils n'étaient pas là pour faire les esthètes.
Durant toute la durée de la rencontre, ils ont multiplié coups par-ci, obstructions par là, acte d'antijeu ou simulations grotesques sans jamais être inquiétés par l'arbitrage catastrophique d'Ilgiz Tantashev. Il a eu tout faux du début à la fin en distribuant trois cartons jaunes aux Français pour des faits de jeu (et un geste d'énervement d'Olise qui était compréhensible) et aucun pour les Paraguayens (enfin si pour le poète Galarza après le coup de sifflet final pour protestation comme lot de consolation) alors qu'il a été souvent très bien placé, difficile donc de pratiquer du jeu face à un comportement aussi abject et antisportif, en soit la négation du foot. Quelques heures auparavant, une vidéo d'Infantino a été diffusé où il révélait avoir souffert pour l'Argentine face au Cap-Vert avant de se reprendre en comprenant sa gaffe et déclarant qu'il était "neutre" (sic). A croire que cet arbitrage de l'Ouzbek confirme les dires que la FIFA avantagerait une certaine équipe (on sait laquelle).
J'étais chaud bouillant dans mon canapé à hurler devant ma télé, alors je n'imagine pas ce qui devait se passer dans la tête des joueurs et je pense que beaucoup auraient sûrement pétés un plomb face à autant d'injustices cumulées, mais ils ont su garder leur calme et faire le dos rond (Zlatan de son côté a déclaré qu'il aurait certainement pris quatre ou cinq cartons rouges) et ont été très forts mentalement pour ne pas être sortis de la rencontre et cela doit être grâce au discours de Didier Deschamps. Je pense notamment à Dembélé qui prend le ballon pour le pénalty afin de protéger Mbappé face aux Paraguayens alors que l'on sait tous que c'était Kyky de Bondy qui allait le tirer. Au final, j'espère sincèrement qu'on ne verra plus cet arbitre durant le reste de la compétition (à croire qu'il a parié "Zéro cartons pour le Paraguay") et on ne retiendra notamment ce fou rire de Mbappé face à ce petit ange qu'est Galarza. Heureusement aucuns blessés de notre côté, maintenant place à une belle équipe du Maroc qui a éliminé plus tôt une faible sélection du Canada.
Cette rencontre avait (encore) des allures de match piège après l'élimination des Allemands par les Paraguayens qui ont joué avec leurs "armes", mais à la différence entre ce match et le précédent c'est qu'il y avait un vrai arbitre. Cette équipe du Paraguay a tout du cliché du football sud-américain, une formation rugueuse qui a le couteau entre ses dents, adepte d'un jeu sale fait de plein de vice et eux-mêmes avaient annoncés la couleur avant ce 8éme de finale, ils n'étaient pas là pour faire les esthètes.
Durant toute la durée de la rencontre, ils ont multiplié coups par-ci, obstructions par là, acte d'antijeu ou simulations grotesques sans jamais être inquiétés par l'arbitrage catastrophique d'Ilgiz Tantashev. Il a eu tout faux du début à la fin en distribuant trois cartons jaunes aux Français pour des faits de jeu (et un geste d'énervement d'Olise qui était compréhensible) et aucun pour les Paraguayens (enfin si pour le poète Galarza après le coup de sifflet final pour protestation comme lot de consolation) alors qu'il a été souvent très bien placé, difficile donc de pratiquer du jeu face à un comportement aussi abject et antisportif, en soit la négation du foot. Quelques heures auparavant, une vidéo d'Infantino a été diffusé où il révélait avoir souffert pour l'Argentine face au Cap-Vert avant de se reprendre en comprenant sa gaffe et déclarant qu'il était "neutre" (sic). A croire que cet arbitrage de l'Ouzbek confirme les dires que la FIFA avantagerait une certaine équipe (on sait laquelle).
J'étais chaud bouillant dans mon canapé à hurler devant ma télé, alors je n'imagine pas ce qui devait se passer dans la tête des joueurs et je pense que beaucoup auraient sûrement pétés un plomb face à autant d'injustices cumulées, mais ils ont su garder leur calme et faire le dos rond (Zlatan de son côté a déclaré qu'il aurait certainement pris quatre ou cinq cartons rouges) et ont été très forts mentalement pour ne pas être sortis de la rencontre et cela doit être grâce au discours de Didier Deschamps. Je pense notamment à Dembélé qui prend le ballon pour le pénalty afin de protéger Mbappé face aux Paraguayens alors que l'on sait tous que c'était Kyky de Bondy qui allait le tirer. Au final, j'espère sincèrement qu'on ne verra plus cet arbitre durant le reste de la compétition (à croire qu'il a parié "Zéro cartons pour le Paraguay") et on ne retiendra notamment ce fou rire de Mbappé face à ce petit ange qu'est Galarza. Heureusement aucuns blessés de notre côté, maintenant place à une belle équipe du Maroc qui a éliminé plus tôt une faible sélection du Canada.
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