Mondial 2026
Modérateur : Betatest
Réponses
21
Vues
354
Âge du sujet
1 mois
Dernière réponse
juil. '26
Principaux contributeurs
- paul
- Utilisateur
- Messages : 18
- Enregistré le : 28 mars 2026, 22:19
- Sujets : 6
- A remercié : 4 fois
- A été remercié : 7 fois
Re: Mondial 2026
Ce match révèle deux facettes de l’équipe de France. D’un côté, sa capacité à gagner même lorsqu’elle ne brille pas, preuve d’une maturité tactique et d’une solidité mentale. De l’autre, une certaine difficulté à trouver des solutions créatives face à des défenses regroupées, ce qui pourrait poser problème contre des adversaires plus expérimentés dans les tours suivants. La dépendance à Mbappé reste évidente, et bien que son efficacité soit impressionnante, l’équipe gagnerait à diversifier ses sources de danger offensif.
Quoi qu'il advienne si l'aventure devait s'arrêter au prochain match, ils partiraient tous la tête haute.
Quoi qu'il advienne si l'aventure devait s'arrêter au prochain match, ils partiraient tous la tête haute.
- PaulParis
- Utilisateur
- Messages : 135
- Enregistré le : 08 juin 2025, 11:11
- Sujets : 66
- Localisation : juste à côté...
- A remercié : 20 fois
- A été remercié : 39 fois
- Contact :
Re: Mondial 2026
Cet États-Unis-Belgique de lundi soir sent la poudre. La star américaine Folarin Balogun, qui avait récolté un carton rouge en seizièmes de finale, devait manquer le match. Mais finalement, à la surprise générale, la FIFA a suspendu la sanction. Y a-t-il eu ingérence politique, Gianni Infantino offrant un nouveau cadeau à son meilleur pote, Donald Trump ?
La question est sérieusement posée, d'autant que Donald Trump s'est empressé de se féliciter de la décision sur ses réseaux sociaux : "Merci à la FIFA d'avoir pris la bonne décision et d'avoir réparé une grave injustice !". Le journaliste Ben Jacobs a révélé que la Maison Blanche avait passé un coup de fil pour protester contre le carton rouge de Balogun.
https://www.20minutes.fr/sport/4232928- ... tino-trump
La question est sérieusement posée, d'autant que Donald Trump s'est empressé de se féliciter de la décision sur ses réseaux sociaux : "Merci à la FIFA d'avoir pris la bonne décision et d'avoir réparé une grave injustice !". Le journaliste Ben Jacobs a révélé que la Maison Blanche avait passé un coup de fil pour protester contre le carton rouge de Balogun.
https://www.20minutes.fr/sport/4232928- ... tino-trump
- France
- Utilisateur
- Messages : 130
- Enregistré le : 29 janv. 2026, 21:45
- Sujets : 82
- A remercié : 15 fois
- A été remercié : 23 fois
Re: Mondial 2026
Une sénatrice paraguayenne profère des insultes racistes contre Mbappé
Ce qui est le plus honteux, c'est le silence assourdissant de la classe politique française sur de tels propos visant le capitaine de l'équipe nationale, champion du monde, vice-champion du monde, meilleur buteur de la précédente coupe du monde et actuel co-meilleur buteur de celle-ci....un vrai scandale... que ce soit Mbappé lui-même qui soit obligé de répondre....ahurissant...
Ce qui est le plus honteux, c'est le silence assourdissant de la classe politique française sur de tels propos visant le capitaine de l'équipe nationale, champion du monde, vice-champion du monde, meilleur buteur de la précédente coupe du monde et actuel co-meilleur buteur de celle-ci....un vrai scandale... que ce soit Mbappé lui-même qui soit obligé de répondre....ahurissant...
- France
- Utilisateur
- Messages : 130
- Enregistré le : 29 janv. 2026, 21:45
- Sujets : 82
- A remercié : 15 fois
- A été remercié : 23 fois
Re: Mondial 2026
« Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction. Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette Coupe du monde », a publié l’attaquant du Real Madrid sur ses réseaux sociaux.
Un signalement au parquet effectué par la FFF
« Je ne laisserai jamais aux gens comme elle la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde », a ajouté le natif de Bondy (Seine-Saint-Denis), qui a reçu l’appui du président de la Fédération française de football (FFF), Philippe Diallo, quelques minutes plus tard : « J’apporte mon entier soutien à notre capitaine, aux joueurs, et plus généralement à toutes les victimes de tels propos odieux. Les joueurs de l’équipe de France représentent la France, c’est notre pays qui est insulté. »
Le patron du football français a également annoncé que la FFF allait « procéde[r] à un signalement au parquet à des fins de poursuite judiciaire » à la suite de ces propos « délictueux et condamnables ».
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a lui condamné « sans équivoque » les propos racistes de la sénatrice. « Le monde du football et la société tout entière sont solidaires du capitaine de l’équipe de France : nous devons lutter contre le racisme et l’éradiquer ensemble », a-t-il écrit sur Instagram.
Quant à Emmanuel Macron, il « soutient Kylian Mbappé et l’équipe de France face aux attaques racistes dont le capitaine des Bleus a fait l’objet », a fait savoir l’Elysée. « Le président paraguayen a écrit au président français en ce sens, condamnant les propos qui ont été tenus, comme l’a fait le ministère des affaires étrangères paraguayen », a ajouté la présidence française.
https://www.lemonde.fr/sport/article/20 ... _3242.html
Un signalement au parquet effectué par la FFF
« Je ne laisserai jamais aux gens comme elle la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde », a ajouté le natif de Bondy (Seine-Saint-Denis), qui a reçu l’appui du président de la Fédération française de football (FFF), Philippe Diallo, quelques minutes plus tard : « J’apporte mon entier soutien à notre capitaine, aux joueurs, et plus généralement à toutes les victimes de tels propos odieux. Les joueurs de l’équipe de France représentent la France, c’est notre pays qui est insulté. »
Le patron du football français a également annoncé que la FFF allait « procéde[r] à un signalement au parquet à des fins de poursuite judiciaire » à la suite de ces propos « délictueux et condamnables ».
Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a lui condamné « sans équivoque » les propos racistes de la sénatrice. « Le monde du football et la société tout entière sont solidaires du capitaine de l’équipe de France : nous devons lutter contre le racisme et l’éradiquer ensemble », a-t-il écrit sur Instagram.
Quant à Emmanuel Macron, il « soutient Kylian Mbappé et l’équipe de France face aux attaques racistes dont le capitaine des Bleus a fait l’objet », a fait savoir l’Elysée. « Le président paraguayen a écrit au président français en ce sens, condamnant les propos qui ont été tenus, comme l’a fait le ministère des affaires étrangères paraguayen », a ajouté la présidence française.
https://www.lemonde.fr/sport/article/20 ... _3242.html
- PaulParis
- Utilisateur
- Messages : 135
- Enregistré le : 08 juin 2025, 11:11
- Sujets : 66
- Localisation : juste à côté...
- A remercié : 20 fois
- A été remercié : 39 fois
- Contact :
Re: Mondial 2026
La France est devenue hier soir la troisième nation de l'histoire, avec le Brésil et l'Allemagne, à aligner trois demi-finales consécutives en Coupe du monde et personne ne la voit disputer une finale pour la troisième place dans huit jours.
- paul
- Utilisateur
- Messages : 18
- Enregistré le : 28 mars 2026, 22:19
- Sujets : 6
- A remercié : 4 fois
- A été remercié : 7 fois
Re: Mondial 2026
Un 2-0 plus que propre, l'Espagne a donné une leçon de football !
Rideau.
Fin de l’illusion.
Pendant toute la compétition, on a vendu les Bleus comme une machine de guerre. Les plateaux télé distribuaient les couronnes, les consultants voyaient déjà la coupe briller, et chaque accélération de Mbappé devenait un poème national.
Puis l’Espagne est arrivée.
Et d’un coup, plus personne ne savait quoi faire avec un ballon.
Le 2-0 ? Presque une promotion. Parce que la véritable gifle n’est pas dans le score de cette demi-finale. Elle est dans le contenu. Une équipe qui regarde jouer l’autre pendant 90 minutes, c’est rarement un accident. C’est un constat.
La Roja a débarqué avec son football de laboratoire. Contrôle. Pressing. Placement. Intelligence. Chaque passe semblait écrite dix secondes avant d’être jouée. Le ballon leur collait au pied comme s’il refusait de toucher la pelouse. Pas un contrôle raté. Pas une sortie de balle paniquée. Pas une ligne de hors-jeu mal gérée. Une précision obscène.
Les Bleus, eux, ont passé leur soirée à chercher des espaces qui n’existaient pas.
C’était fascinant.
On aurait dit un groupe qui jouait contre un fantôme. Toujours une seconde de retard. Toujours un Espagnol entre la passe et le destinataire. Toujours une mauvaise décision. Les transmissions ressemblaient à des bouteilles jetées à la mer.
Le pressing espagnol n’a pas seulement étouffé la France. Il lui a retiré son identité.
Mbappé ? Frustré.
Dembélé ? Anesthésié.
Olise ? Effacé.
Rabiot ? Perdu.
Les « méchants » annoncés avant le match ont fini transformés en agneaux. L’Espagne les a enfermés dans une cage tactique dont personne n’a trouvé la clé.
Et c’est là que la réalité fait mal.
Depuis le début du tournoi, la France vivait très bien sans maîtriser ses matches. Elle exploitait les espaces, punissait les erreurs et laissait son talent offensif parler. Sauf que face à une équipe qui ne te donne rien, absolument rien, il faut savoir construire, réfléchir, créer. Et là… écran noir.
Deux ou trois classes d’écart.
Oui, ça pique. Mais c’est exactement ce qu’on a vu.
Lamine Yamal avait annoncé la couleur. Beaucoup y ont vu de l’arrogance. Finalement, il n’a fait que spoiler le scénario. La Roja savait qu’elle était supérieure. Elle l’a prouvé sans trembler.
Pendant ce temps, certains journalistes français vont devoir ranger leurs envolées lyriques. Le football est cruel : il suffit d’un adversaire vraiment structuré pour rappeler que les superlatifs ne marquent pas de buts.
Perdre est désagréable.
Et il n’y a tout simplement rien à contester. L’Espagne a gagné les duels, le milieu, les transitions, la bataille tactique, la maîtrise émotionnelle et le match.
Une démonstration.
Une vraie masterclass.
Le football a parfois cette élégance impitoyable : il ne crie pas, il ne chambre pas, il te prend le ballon, te fait courir après pendant plus d’une heure et demie, puis rentre tranquillement au vestiaire, au coup de sifflet final, avec un 2-0 qui ressemble presque à un acte de politesse.
Bravo aux Bleus pour leur parcours.
Mais ce soir, la Roja n’a pas seulement gagné un match. Elle a remis tout le monde à sa place.
Analyse pertinente de l'immigré parisien
Rideau.
Fin de l’illusion.
Pendant toute la compétition, on a vendu les Bleus comme une machine de guerre. Les plateaux télé distribuaient les couronnes, les consultants voyaient déjà la coupe briller, et chaque accélération de Mbappé devenait un poème national.
Puis l’Espagne est arrivée.
Et d’un coup, plus personne ne savait quoi faire avec un ballon.
Le 2-0 ? Presque une promotion. Parce que la véritable gifle n’est pas dans le score de cette demi-finale. Elle est dans le contenu. Une équipe qui regarde jouer l’autre pendant 90 minutes, c’est rarement un accident. C’est un constat.
La Roja a débarqué avec son football de laboratoire. Contrôle. Pressing. Placement. Intelligence. Chaque passe semblait écrite dix secondes avant d’être jouée. Le ballon leur collait au pied comme s’il refusait de toucher la pelouse. Pas un contrôle raté. Pas une sortie de balle paniquée. Pas une ligne de hors-jeu mal gérée. Une précision obscène.
Les Bleus, eux, ont passé leur soirée à chercher des espaces qui n’existaient pas.
C’était fascinant.
On aurait dit un groupe qui jouait contre un fantôme. Toujours une seconde de retard. Toujours un Espagnol entre la passe et le destinataire. Toujours une mauvaise décision. Les transmissions ressemblaient à des bouteilles jetées à la mer.
Le pressing espagnol n’a pas seulement étouffé la France. Il lui a retiré son identité.
Mbappé ? Frustré.
Dembélé ? Anesthésié.
Olise ? Effacé.
Rabiot ? Perdu.
Les « méchants » annoncés avant le match ont fini transformés en agneaux. L’Espagne les a enfermés dans une cage tactique dont personne n’a trouvé la clé.
Et c’est là que la réalité fait mal.
Depuis le début du tournoi, la France vivait très bien sans maîtriser ses matches. Elle exploitait les espaces, punissait les erreurs et laissait son talent offensif parler. Sauf que face à une équipe qui ne te donne rien, absolument rien, il faut savoir construire, réfléchir, créer. Et là… écran noir.
Deux ou trois classes d’écart.
Oui, ça pique. Mais c’est exactement ce qu’on a vu.
Lamine Yamal avait annoncé la couleur. Beaucoup y ont vu de l’arrogance. Finalement, il n’a fait que spoiler le scénario. La Roja savait qu’elle était supérieure. Elle l’a prouvé sans trembler.
Pendant ce temps, certains journalistes français vont devoir ranger leurs envolées lyriques. Le football est cruel : il suffit d’un adversaire vraiment structuré pour rappeler que les superlatifs ne marquent pas de buts.
Perdre est désagréable.
Et il n’y a tout simplement rien à contester. L’Espagne a gagné les duels, le milieu, les transitions, la bataille tactique, la maîtrise émotionnelle et le match.
Une démonstration.
Une vraie masterclass.
Le football a parfois cette élégance impitoyable : il ne crie pas, il ne chambre pas, il te prend le ballon, te fait courir après pendant plus d’une heure et demie, puis rentre tranquillement au vestiaire, au coup de sifflet final, avec un 2-0 qui ressemble presque à un acte de politesse.
Bravo aux Bleus pour leur parcours.
Mais ce soir, la Roja n’a pas seulement gagné un match. Elle a remis tout le monde à sa place.
Analyse pertinente de l'immigré parisien
- PaulParis
- Utilisateur
- Messages : 135
- Enregistré le : 08 juin 2025, 11:11
- Sujets : 66
- Localisation : juste à côté...
- A remercié : 20 fois
- A été remercié : 39 fois
- Contact :
Re: Mondial 2026
LE FIASCO BLEU.
C'est terminé. France-Espagne : la Roja a écrasé les Bleus, et ce n'était même pas beau à voir. Ce que j'ai vu sur ce terrain, ce n'était pas l'équipe de France qu'on a l'habitude de voir - c'était une équipe fantôme, méconnaissable, à la dérive.
Kylian Mbappé ? Des tirs à côté, hors cadre, aucune précision, aucune finition. Des passes ratées à la pelle, trop longues, trop courtes, zéro synchronisation, zéro complicité entre les joueurs. On aurait dit onze inconnus qui se croisaient sur le même terrain sans jamais se comprendre.
UNE HUMILIATION NATIONALE
Un seul but d'écart, sur penalty. Un seul. Et pourtant, la France n'a jamais réussi à égaliser, jamais réussi à marquer, tout simplement incapable de trouver le chemin des filets. Zéro but. Zéro réaction.
C'est plus qu'une défaite, c'est une humiliation pure et simple. Et comme si ça ne suffisait pas, les supporters espagnols ont enfoncé le clou en scandant "olééé... olééé... olééé..." dans les dernières minutes, comme on charrie un taureau fatigué face à son matador. Les Bleus, humiliés jusque dans les tribunes.
L'Espagne a gagné. Bravo à elle. Le pays du foot vient de le rappeler au monde entier, avec une brutalité sans appel.
C'est terminé. France-Espagne : la Roja a écrasé les Bleus, et ce n'était même pas beau à voir. Ce que j'ai vu sur ce terrain, ce n'était pas l'équipe de France qu'on a l'habitude de voir - c'était une équipe fantôme, méconnaissable, à la dérive.
Kylian Mbappé ? Des tirs à côté, hors cadre, aucune précision, aucune finition. Des passes ratées à la pelle, trop longues, trop courtes, zéro synchronisation, zéro complicité entre les joueurs. On aurait dit onze inconnus qui se croisaient sur le même terrain sans jamais se comprendre.
UNE HUMILIATION NATIONALE
Un seul but d'écart, sur penalty. Un seul. Et pourtant, la France n'a jamais réussi à égaliser, jamais réussi à marquer, tout simplement incapable de trouver le chemin des filets. Zéro but. Zéro réaction.
C'est plus qu'une défaite, c'est une humiliation pure et simple. Et comme si ça ne suffisait pas, les supporters espagnols ont enfoncé le clou en scandant "olééé... olééé... olééé..." dans les dernières minutes, comme on charrie un taureau fatigué face à son matador. Les Bleus, humiliés jusque dans les tribunes.
L'Espagne a gagné. Bravo à elle. Le pays du foot vient de le rappeler au monde entier, avec une brutalité sans appel.
- PaulParis
- Utilisateur
- Messages : 135
- Enregistré le : 08 juin 2025, 11:11
- Sujets : 66
- Localisation : juste à côté...
- A remercié : 20 fois
- A été remercié : 39 fois
- Contact :
Re: Mondial 2026
On va revenir sur cette Coupe du monde de la France, ou plutôt sur la manière dont elle a été racontée.
En 90 minutes, lors d'une demi-finale, donc dans le dernier carré mondial, cette équipe est passée du statut de « meilleure équipe de France de tous les temps » à celui de « pire équipe de France de tous les temps ».
Dans les deux cas, il n'y a quasiment aucun recul. Seulement des réactions émotionnelles.
Mbappé est passé de leader incontestable, dont toutes les critiques avaient disparu, à responsable de tous les maux. Dembélé est passé de « Ballon d'Or en carton » après les premiers matchs à futur double Ballon d'Or 2026, avant qu'on en arrive presque à demander qu'on lui retire cette distinction après une seule rencontre. Olise est passé du génie à joueur de district. Deschamps est passé du meilleur sélectionneur du monde, qu'il fallait absolument prolonger, à DD qu'il faudrait jeter avec l'eau du bain.
Cette incapacité à garder de la mesure est inquiétante. Aujourd'hui, l'émotion remplace trop souvent l'analyse.
Pourtant, jusqu'à cette demi-finale, il n'y avait pas grand-chose à reprocher aux Bleus. Même lorsque le contenu était imparfait, l'équipe trouvait toujours des solutions : un titulaire qui élevait son niveau, un remplacement inspiré, une force collective, un état d'esprit de compétiteurs. C'est aussi cela, une grande équipe : savoir gagner sans toujours dominer.
Puis arrive l'Espagne.
En quelques minutes, toutes les certitudes volent en éclats. Rabiot est averti dès la 8e minute. On sent immédiatement Deschamps préoccupé ; son attitude n'est pas celle des grands soirs. À la 22e minute, la France concède un penalty à la suite d'une erreur défensive. À la 29e, Saliba sort sur blessure. L'équipe est dominée dans presque tous les secteurs du jeu.
À la mi-temps, Deschamps choisit de remplacer Rabiot. Son carton jaune a manifestement pesé dans la décision. Ce choix peut se comprendre si l'on craint une expulsion, mais il prive aussi l'équipe de son principal impact dans les duels. Dans le même temps, Tchouaméni, diminué physiquement, reste sur le terrain. Le milieu espagnol n'a alors plus qu'à dérouler son football, presque en pantoufles.
À partir de là, tout le collectif se dérègle. Les automatismes disparaissent, les leaders doutent, les remplacements n'ont plus le même effet et l'Espagne prend le contrôle du match.
Mais est-ce que cette demi-finale efface tout ce qui a été fait auparavant ? Évidemment non.
Une grande équipe peut passer complètement à côté d'un match. Cela est arrivé à toutes les grandes sélections de l'histoire. Ce qui est inquiétant, ce n'est pas la défaite en elle-même ; c'est cette défaite sans véritable révolte, sans cette capacité à inverser la dynamique comme les Bleus l'avaient fait jusque-là dans la compétition.
Ce qui est encore plus inquiétant, c'est notre incapacité collective à accepter qu'une équipe puisse être excellente sans être parfaite, et qu'un seul match ne transforme ni des champions en imposteurs, ni des joueurs de classe mondiale en joueurs médiocres.
Le football mérite mieux que des jugements dictés par 90 minutes d'émotion.
Maintenant, il reste un match. Une médaille de bronze n'effacera pas la déception d'une demi-finale perdue, mais elle permettrait de terminer cette Coupe du monde sur une victoire et de rappeler qu'une équipe ne se résume jamais à ses 90 pires minutes.
Allez les Bleus. Go décrocher cette troisième place.
En 90 minutes, lors d'une demi-finale, donc dans le dernier carré mondial, cette équipe est passée du statut de « meilleure équipe de France de tous les temps » à celui de « pire équipe de France de tous les temps ».
Dans les deux cas, il n'y a quasiment aucun recul. Seulement des réactions émotionnelles.
Mbappé est passé de leader incontestable, dont toutes les critiques avaient disparu, à responsable de tous les maux. Dembélé est passé de « Ballon d'Or en carton » après les premiers matchs à futur double Ballon d'Or 2026, avant qu'on en arrive presque à demander qu'on lui retire cette distinction après une seule rencontre. Olise est passé du génie à joueur de district. Deschamps est passé du meilleur sélectionneur du monde, qu'il fallait absolument prolonger, à DD qu'il faudrait jeter avec l'eau du bain.
Cette incapacité à garder de la mesure est inquiétante. Aujourd'hui, l'émotion remplace trop souvent l'analyse.
Pourtant, jusqu'à cette demi-finale, il n'y avait pas grand-chose à reprocher aux Bleus. Même lorsque le contenu était imparfait, l'équipe trouvait toujours des solutions : un titulaire qui élevait son niveau, un remplacement inspiré, une force collective, un état d'esprit de compétiteurs. C'est aussi cela, une grande équipe : savoir gagner sans toujours dominer.
Puis arrive l'Espagne.
En quelques minutes, toutes les certitudes volent en éclats. Rabiot est averti dès la 8e minute. On sent immédiatement Deschamps préoccupé ; son attitude n'est pas celle des grands soirs. À la 22e minute, la France concède un penalty à la suite d'une erreur défensive. À la 29e, Saliba sort sur blessure. L'équipe est dominée dans presque tous les secteurs du jeu.
À la mi-temps, Deschamps choisit de remplacer Rabiot. Son carton jaune a manifestement pesé dans la décision. Ce choix peut se comprendre si l'on craint une expulsion, mais il prive aussi l'équipe de son principal impact dans les duels. Dans le même temps, Tchouaméni, diminué physiquement, reste sur le terrain. Le milieu espagnol n'a alors plus qu'à dérouler son football, presque en pantoufles.
À partir de là, tout le collectif se dérègle. Les automatismes disparaissent, les leaders doutent, les remplacements n'ont plus le même effet et l'Espagne prend le contrôle du match.
Mais est-ce que cette demi-finale efface tout ce qui a été fait auparavant ? Évidemment non.
Une grande équipe peut passer complètement à côté d'un match. Cela est arrivé à toutes les grandes sélections de l'histoire. Ce qui est inquiétant, ce n'est pas la défaite en elle-même ; c'est cette défaite sans véritable révolte, sans cette capacité à inverser la dynamique comme les Bleus l'avaient fait jusque-là dans la compétition.
Ce qui est encore plus inquiétant, c'est notre incapacité collective à accepter qu'une équipe puisse être excellente sans être parfaite, et qu'un seul match ne transforme ni des champions en imposteurs, ni des joueurs de classe mondiale en joueurs médiocres.
Le football mérite mieux que des jugements dictés par 90 minutes d'émotion.
Maintenant, il reste un match. Une médaille de bronze n'effacera pas la déception d'une demi-finale perdue, mais elle permettrait de terminer cette Coupe du monde sur une victoire et de rappeler qu'une équipe ne se résume jamais à ses 90 pires minutes.
Allez les Bleus. Go décrocher cette troisième place.
- PaulParis
- Utilisateur
- Messages : 135
- Enregistré le : 08 juin 2025, 11:11
- Sujets : 66
- Localisation : juste à côté...
- A remercié : 20 fois
- A été remercié : 39 fois
- Contact :
Re: Mondial 2026
Hier soir le football, le beau football, a gagné face aux tricheurs.
Bravo à l'Espagne pour sa deuxième étoile
La plus belle photo de ce mondial
Bravo à l'Espagne pour sa deuxième étoile
La plus belle photo de ce mondial