L’impunité comme métier affaire Bruel

Comme le disait "Joseph Beuys", l'art c'est la vie.

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France
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L’impunité comme métier affaire Bruel

Message par France »

« L’impunité comme métier »

Il y a un point commun dans toutes ces affaires qui éclatent, encore et encore : le même mécanisme d’impunité, huilé, rodé, presque industriel.

Quand un artiste est accusé — que ce soit par une, dix ou trente femmes — ce n’est jamais seulement “l’homme” qui se retrouve en cause.
C’est tout un écosystème qui se met immédiatement en position de défense : agents, producteurs, communicants, avocats, amis influents, médias partenaires.

Une putain d’machine.

Comme en politique, une machine qui sait très bien faire quatre choses :
  • minimiser,
  • diluer,
  • lubrifier,
  • attendre que ça passe.
Ce n’est pas une question de gauche, de droite, de bobo, de bourgeois, de ceci ou cela.
C’est une question de pouvoir.
De réseaux.
De capital symbolique.
De cette certitude tranquille que “rien ne leur arrivera”, parce que depuis longtemps rien ne leur arrive.

Le problème n’est pas “le show-business”.
Le problème, c’est la structure fermée, l’entre-soi, la loyauté de caste, la peur de perdre un ami rentable, un collègue bankable, un symbole utile.
Le problème, c’est l’omerta professionnelle, pas l’étiquette politique.

Et pendant ce temps, le public — celui qui paie, celui qui applaudit, celui qui croit encore à la culture comme espace de liberté — regarde ce théâtre d’auto-protection avec un mélange de lassitude et de dégoût.

Parce qu’au fond, ce que les gens ne supportent plus, ce n’est pas qu’il existe des prédateurs :
c’est qu’ils soient protégés.
C’est qu’ils soient intouchables.
C’est que les victimes, elles, doivent se battre seules, pendant que les puissants se couvrent entre eux.

Ce n’est pas une élite “dégénérée”.
C’est une élite qui ne se sanctionne jamais elle-même.

Et ça, oui :
le peuple en a marre de financer ça.

P.Bruel.png
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