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France
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SAINTE-SOLINE : Séquences Complémentaires (Caméras-Piétons des Gendarmes)

par France » 16 août 2026, 06:43

J’aimerais qu’on m’explique quel niveau de respect on est supposés éprouver pour ce qu’on a fait des forces de l’ordre, et leur niveau d’impunité toujours croissant qui servira avec efficience n’importe quelle dictature.

La police de la république, ça ?
La gendarmerie, ça ?

Les archers du roi, oui, et les soudards, les abuseurs, les même qu’on retrouve dans toutes les républiques bananières et dictatures du monde pour servir non pas l’intérêt du peuple, mais celui des puissants. Les mêmes qui abusent des femmes et des faibles dans les commissariats, qui tabassent tout ce qui ne leur plait pas, en s’auréolant d’un voile de « service de l’Etat » sous prétexte que les préfets et ministres ferment les yeux sur leurs méfaits. Sur leur racisme. Sur leur machisme. Sur leur bêtise, tellement pratique pour leur faire faire ce qu’on veut en leur désignant des ennemis tout trouvés, de préférence pas trop dangereux et toujours moins armés et armurés.

Je ne crie pas ACAB, et ne le ferai jamais parce que je déteste les amalgames (on peut tout faire, et surtout le pire, au nom des amalgames par groupes sociaux), et que je sais que certains se croient sincèrement des « gardiens de la paix ». Mais va falloir éviter de confondre « brute assoiffée de sang qui a eu 7/20 à son examen de police et qui fait ça parce qu’il était trop nul et pas assez courageux pour être un malfrat efficace » et « serviteur de la nation ». Qu’est-ce que ça va donner, quand va être déployé le « ICE » à la française ?

Ah oui, pardon, on sait. Leurs aïeux ont déjà fait ça sous Pétain. Avec zèle et pas toujours en uniforme.

Vous avez vu cet été à quoi ressemble le début de la fin de ce monde. Le peuple aura soif, faim, sera fauché, habitera dans des conditions intenables, dans un pays affreux. Mais ces hommes, là, seront là pour défendre les responsables et écraser toute tentative de protestation. Tout risque de les inquiéter et de les traîner en justice comme ils le devraient. Tout risque qu’ils perdent un quelconque de leurs privilèges. Suivre les ordres, aveuglément, parce que leur privilège à eux c’est de pouvoir se défouler et manger à leur faim en tapant sur les autres « parce qu’ils ont des ordres » qui leur demandent de le faire.

Ils croient taper des pie-la pisse, mais ce sont ceux qui essaient de préparer un monde meilleur pour leurs gosses qui finissent à l’hosto sous leurs coups. Chiens de la casse.

Comment voulez-vous ne pas avoir la haine contre l’autorité et son bras armé ?
Comment voulez-vous que ça ne dégénère pas, quel que soit le niveau de répression ?


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Phil Traère
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Sujet : La Liste de Schindler | Auteur : France | Réponses : 1 | Vues : 37

La Liste de Schindler

par Phil Traère » 09 août 2026, 17:30

France a écrit : 09 août 2026, 17:24 Fiennes est nommé aux Oscars
Ce rôle est la pièce centrale de tout le film.
Ben Kingsley et Liam Neeson ont porté à bout de bras le côté humain, philanthrope de l'histoire. MAIS, l'histoire n'est pas que rose. Et Ralph Fiennes est EXTRÈMEMENT intense dans son rôle. Si le film est si poignant, c'est qu'il y a une histoire troublante derrière et Fienness a su exprimer, avec une exactitude, tout le mépris, toute l'arrogance... tout ce qui est dégoûtant chez l'être humain. Fiennes méritait sa nomination aux Oscars. Je n'ai jamais autant haï quelqu'un de toute ma vie.
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France
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Sujet : La Liste de Schindler | Auteur : France | Réponses : 1 | Vues : 37

La Liste de Schindler

par France » 09 août 2026, 17:24

Ralph Fiennes a 30 ans en 1992. Acteur britannique au profil discret, formé à la Royal Academy, il vient de signer pour incarner l'un des rôles les plus difficiles de sa carrière : Amon Goeth, le commandant nazi du camp de Plaszow en Pologne, antagoniste central de La Liste de Schindler. Le réalisateur, Steven Spielberg, l'a casté sur la base d'auditions où Fiennes avait montré une froideur intérieure rare.

L'acteur s'engage dans une préparation totale. Il prend 13 kilos pour ressembler physiquement à Goeth, qui était massif. Il étudie les archives du procès de Nuremberg, les témoignages de survivants, les rapports militaires. Il apprend les gestes, les accents, les manies. Il reproduit les pratiques personnelles de Goeth.

Le film a été tourné principalement à Cracovie, à proximité des lieux historiques, et certaines scènes ont été filmées sur les sites authentiques. En revanche, Spielberg a refusé de tourner à l'intérieur du camp d'Auschwitz, par respect pour les victimes, et a fait construire des décors à proximité. Spielberg a invité plusieurs survivants de l'Holocauste sur le plateau pour qu'ils puissent voir leur histoire racontée. Beaucoup sont des femmes âgées qui ont passé leur jeunesse dans les camps.

Lors d'une journée de tournage, Fiennes apparaît en uniforme nazi complet, avec la coupe de cheveux militaire, le regard glacial, les insignes SS. Une des survivantes, Mila Pfefferberg, le voit. Et elle s'effondre. Elle commence à trembler violemment, sans pouvoir s'arrêter. Pas un tremblement émotionnel. Un tremblement physique incontrôlable, déclenché par le système nerveux. Sa mémoire corporelle vient de réagir sans son consentement.

L'équipe la met immédiatement à l'écart, lui apporte de l'eau, l'isole. Ralph Fiennes dira en interview qu'il a compris ce jour-là le poids du rôle qu'il jouait.

La Liste de Schindler sort en décembre 1993. Fiennes est nommé aux Oscars

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Phil Traère
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Sujet : Erik Tegnér fondateur et directeur de la rédaction du média Frontières | Auteur : France | Réponses : 1 | Vues : 62

Erik Tegnér fondateur et directeur de la rédaction du média Frontières

par Phil Traère » 09 août 2026, 15:33

Le parquet de Lorient démonte le récit victimaire du patron de Frontières après son altercation à Groix
Erik Tegnér, patron du média d'extrême droite Frontières, criait à l'agression par « 150 antifas » après une soirée agitée sur l'île de Groix. Les éléments transmis par le parquet de Lorient racontent une toute autre histoire : une ambiance « animée mais calme », aucune blessure, et un comportement jugé « inadapté » face aux gendarmes.

Il n'aura fallu que quelques huées pour que le propagandiste d'extrême droite Erik Tegnér s'invente en martyr. Dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 août, alors qu'il passait ses vacances sur l'île de Groix, dans le Morbihan, le fondateur du média identitaire Frontières a été chahuté dans un bar de Port-Tudy par une foule qui l'avait reconnu. Sur le réseau social X, l'histoire qu'il raconte est spectaculaire : il affirme avoir été « agressé » par « 150 antifas », un chiffre qu'il prétend « confirmé par les caméras de vidéosurveillance », et lance, drapé en victime, que « la Bretagne mérite mieux ». Sur les plateaux complaisants de CNEWS, il en rajoute, évoquant « un enfer » et assurant craindre qu'« il y aura un drame ».

Sauf que la réalité, telle que rapportée par les autorités elles-mêmes, est nettement moins flatteuse pour lui. Selon la procureure de Lorient Laetitia Mirande, les gendarmes appelés sur place pour une « rixe en cours » n'ont trouvé ni horde ni traquenard, mais un port « rempli d'une foule estimée entre 100 et 150 personnes disséminée en petits groupes dans une ambiance animée mais calme ». Rien à voir avec l'attaque coordonnée décrite par l'intéressé. Plusieurs vidéos circulent sur les réseaux sociaux : sur l'une, on le voit hué et qualifié de « facho » ; sur un autre extrait, on aperçoit une personne lui retirer son maillot de bain.

Mieux encore : loin de la posture du chevalier blanc pourchassé, c'est le comportement même d'Erik Tegnér qui interroge la justice. Après avoir regagné son bateau en paddle sous la pression d'une partie de la foule, il a été accompagné à la gendarmerie où il se serait montré « inadapté dans ses échanges » avec les opérateurs de police et de gendarmerie. Et surprise : ce grand défenseur autoproclamé de la liberté d'expression, qui hurle aujourd'hui au scandale, n'a « pas souhaité déposer plainte » dans un premier temps. Il ne présentait, précise le parquet, « aucune trace de blessure ». Ce n'est que le lendemain qu'il précisera finalement aux enquêteurs, vidéos à l'appui, avoir été poussé par quatre personnes. Une enquête a bien été ouverte pour violences en réunion sans incapacité de travail, mais à ce stade, aucun auteur n'a été identifié ni interpellé.

Car il faut le rappeler : cet homme qui se présente comme journaliste n'en est pas à son coup d'essai en matière de comportements douteux, ni de récits arrangés. Ancien président de la section jeunesse des Républicains avant de basculer dans le soutien à Éric Zemmour, Erik Tegnér a fondé le média Livre Noir, depuis rebaptisé Frontières. Il a été condamné en juin dernier à six mois de prison avec sursis pour avoir divulgué les contacts personnels d'avocats spécialistes de la défense des migrants, une pratique de dénonciation qui vise clairement à intimider et exposer des professionnels du droit à des représailles. L'ouverture de sa brasserie dans les Côtes-d'Armor, il y a quelques semaines, avait d'ailleurs déjà donné lieu à des tensions. Un homme qui cultive la provocation, puis s'étonne d'en récolter les fruits.

Il n'a pas non plus manqué de convoquer, pour dramatiser son histoire, le nom de Quentin Deranque, jeune militant d'extrême droite mort en février 2026 à Lyon après une rixe, rapportant que certains l'auraient invectivé en lui disant que ce dernier « l'avait mérité ». Une instrumentalisation glaçante d'un drame réel pour se draper une fois de plus en victime d'une supposée violence de la gauche.

Sans surprise, les soutiens de circonstance affluent de toute l'extrême droite institutionnelle : le député RN Sébastien Chenu, le maire de Nice Éric Ciotti et la fondatrice de Némésis Alice Cordier se sont fendus de messages compatissants. Une solidarité de façade entre gens qui savent, mieux que quiconque, comment transformer un fait divers en martyre politique.

Ce que révèle cette affaire, c'est la mécanique bien huilée de l'extrême droite médiatique : provoquer, se faire éconduire par une population qui n'en veut pas, puis retourner la situation en grand récit persécutoire, relayé sans le moindre recul par des chaînes qui lui servent de porte-voix. Une population qui, sur une île de Bretagne, a simplement fait savoir à un propagandiste condamné par la justice qu'il n'était pas le bienvenu ne constitue pas une agression. C'est un rejet populaire, légitime, face à des idées qui n'ont pas leur place.
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Sujet : Rions un peu | Auteur : Fred | Réponses : 64 | Vues : 57500

Rions un peu

par defre » 09 août 2026, 12:48

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Vieillir c'est quand on dit « Tu » à tout le monde et que tout le monde vous dit « Vous ».
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Sujet : Rions un peu | Auteur : Fred | Réponses : 64 | Vues : 57500

Rions un peu

par defre » 09 août 2026, 12:43

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Sujet : Erik Tegnér fondateur et directeur de la rédaction du média Frontières | Auteur : France | Réponses : 1 | Vues : 62

Erik Tegnér fondateur et directeur de la rédaction du média Frontières

par France » 09 août 2026, 11:09

Erik Tegnér est un journaliste et militant politique d'extrême droite français, né le 15 septembre 1993 à Paris, fondateur et directeur de la rédaction du média Frontières (anciennement Livre noir), visé par des plaintes pour harcèlement et agressions sexuelles, classées sans suite.

Pris à partie par des bretons lors d'une soirée sur l'île de Groix, Erik Tegnér a décidé de porter plainte pour agression. La procureure de Lorient décrit « une ambiance animée mais calme » lors de la nuit sur le port, ainsi qu'un comportement « inadapté dans ses échanges avec les opérateurs de police et de gendarmerie » de la part de Tegnér.

Une enquête est ouverte.
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Sujet : Élection présidentielle | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 21

Élection présidentielle

par France » 08 août 2026, 21:06

La rumeur circule de plus en plus sur les réseaux sociaux au sujet d'une annulation des élections en 2027.

Rappelons tout d'abord que cela fait 178 ans (1848) que les élections présidentielles existent en France.
Ensuite, l'article 6 de la Constitution est sans ambiguïté : le président est élu pour cinq ans, et « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Emmanuel Macron ayant été élu en 2017 puis réélu en 2022, il ne peut donc pas exercer son mandat au-delà de 2027.

Plus important encore, l'article 7 impose l'organisation de l'élection. Il ne laisse aucun choix :
« L'élection du nouveau Président a lieu 20 jours au moins et 35 jours au plus avant l'expiration des pouvoirs du Président en exercice. »
Ce n'est donc pas une élection que le gouvernement pourrait simplement décider de ne pas organiser.
Ni une guerre, ni l'état d'urgence, ni même l'exercice des pouvoirs exceptionnels de l'article 16 ne donnent en eux-mêmes au président un pouvoir lui permettant de supprimer l'élection présidentielle ou de prolonger discrétionnairement son mandat.

Il faudrait distinguer une situation beaucoup plus extrême : une catastrophe ou un conflit rendant matériellement impossible l'organisation du scrutin. On entrerait alors dans une crise constitutionnelle exceptionnelle et la question du report pourrait effectivement se poser. Mais ce serait un report nécessité par l'impossibilité matérielle d'organiser l'élection, pas la suppression de l'élection ni l'octroi d'un 3ème mandat à Mr Macron.

D’ailleurs, faut-il rappeler que le gouvernement a officiellement fixé les dates de la présidentielle de 2027 lors du Conseil des ministres du 1er juillet 2026 : premier tour le 18 avril 2027, second tour le 2 mai 2027.

La présidentielle aura bien lieu l’année prochaine, le droit constitutionnel en vigueur ne permettant pas à Emmanuel Macron de décider de l'annuler pour rester au pouvoir.

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Sujet : Le refus des banques de financer le RN | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 19

Le refus des banques de financer le RN

par France » 08 août 2026, 18:56

Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement national, a dénoncé publiquement le fait que, selon son parti, les banques françaises refusent de lui accorder des prêts pour financer sa campagne présidentielle à un an de l'échéance. Il a qualifié cette situation de « totalement indécente », estimant qu'elle porte atteinte au pluralisme démocratique.
Les banques n'ont pas l'obligation légale de financer les partis politiques. Elles invoquent généralement plusieurs facteurs, le risque financier (même si les frais de campagne sont en partie remboursés par l'État au-delà de 5 % des suffrages) ; le risque de réputation lié à l'image du parti ; les exigences de conformité et de gestion des risques.

Le fait que le parti rencontre des difficultés à obtenir des prêts est documenté et fait actuellement l'objet d'un débat politique sur les conditions de financement des campagnes électorales en France.

https://www.gentside.com/news/politique ... 25643.html
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Sujet : L'enquête sur le Dr Fauci | Auteur : France | Réponses : 0 | Vues : 20

L'enquête sur le Dr Fauci

par France » 08 août 2026, 13:15

Le 6 août 2026, la commission sénatoriale américaine de la Sécurité intérieure et des Affaires gouvernementales a voté, par 8 voix contre 5, pour déclarer Anthony Fauci coupable de « contempt of Congress » (outrage au Congrès). La décision fait suite à son audition du 29 juillet, au cours de laquelle il a refusé de répondre aux questions en invoquant le Cinquième amendement à de très nombreuses reprises.
Ce qui se passe maintenant
Le sénateur Rand Paul a transmis le dossier au Department of Justice (DOJ) en demandant des poursuites pénales contre Fauci. Le DOJ a confirmé avoir reçu le renvoi.
C'est donc une escalade judiciaire réelle, mais il est important de ne pas dire que Fauci est actuellement inculpé ou condamné :

Fauci n'a pas été inculpé pénalement à ce stade.
La commission sénatoriale a voté une mesure de contempt of Congress.
Le DOJ doit maintenant déterminer s'il y a matière à engager des poursuites.
La question de savoir si la procédure de renvoi utilisée par Rand Paul est juridiquement suffisante fait déjà débat.

Le point juridique particulièrement intéressant
Le cœur du conflit est le Cinquième amendement.

Fauci affirme qu'il pouvait légalement refuser de répondre lorsqu'une réponse pouvait potentiellement l'exposer à des poursuites. Les républicains de la commission soutiennent au contraire que le pardon présidentiel accordé par Joe Biden en janvier 2025 couvre les actes antérieurs à son émission et devrait donc empêcher Fauci d'invoquer le privilège contre l'auto-incrimination pour ces actes.
Le problème est que le pardon ne couvre pas nécessairement des infractions commises après sa date d'émission. C'est précisément l'un des points juridiques qui pourrait rendre une éventuelle poursuite particulièrement complexe. Le DOJ dispose par ailleurs de règles spécifiques concernant les poursuites pour contempt of Congress : le droit fédéral prévoit notamment un mécanisme de transmission au procureur fédéral et une procédure encadrée par 2 U.S.C. §§ 192 et 194.

L'enquête du sénateur Paul sur les origines du COVID continue parallèlement. La commission a notamment publié en juillet de nouveaux documents concernant les échanges des auteurs de l'article « Proximal Origin », ainsi que des documents relatifs à Peter Daszak et à EcoHealth Alliance. En clair : on est passé d'une enquête parlementaire à une situation où le DOJ est désormais officiellement saisi d'une demande de poursuites contre Fauci. C'est, à ce jour, le développement judiciaire le plus important de cette affaire. Mais aucune inculpation pénale de Fauci n'a encore été annoncée.

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